3 bonnes raisons de découvrir

l’Ouzbékistan

  • S’extasier des joyaux d’architecture et d’art islamique des légendaires cités-oasis de la Route de la Soie aux portes des déserts et de l’immense steppe kazakh.
  • Rencontrer un peuple chaleureux animé d’un profond sens de l’hospitalité et d’une immense ouverture d’esprit aiguisée par des siècles d’échanges avec le reste du monde de l’Occident chrétien à l’Empire du Milieu.
  • Flâner sur les pittoresques marchés parfumés d’épices et chiner des ikats de soie ou de coton, broderies traditionnelles suzani, calottes, tapis et poteries émaillées bleues et vertes richement décorées.

Budget : environ 2600€/personne*

10 jours, vols, voiture et chauffeur, guides locaux, droits d’entrées, hôtels de caractères. *Prix moyen sur la base de 2 personnes.

Au cœur de l’Asie et au carrefour des civilisations et des religions, l’Ouzbékistan s’étire de la mer d’Aral aux contreforts du massif des Tian-Shan, les Monts Célestes. La découverte de cette contrée entraine le voyageur sur les traces d’Alexandre le Grand, Gengis Khan, Tamerlan ou Marco Polo le long des anciennes routes caravanières reliant l’Europe à l’Inde et à la Chine.

Elles sont ponctuées de splendides cités-oasis dont Khiva, Boukhara et Samarkand qui comptent parmi les plus prestigieuses du monde musulman. Chacune d’entre elles est un éblouissement de couleurs et de motifs, de formes et proportions harmonieuses : arcs ogivaux, coupoles sphériques recouvertes de glaçure bleue ou turquoise, façades de palais, mosquées et nécropoles ornées d’arabesques et de textes sacrés calligraphiés en brique vernissée ou majolique, boiseries sculptées ou encore motifs en relief réalisés en papier-mâché. Ce patrimoine tiré des contes des Mille et Une Nuits, aussi exceptionnel que singulier, témoigne d’un génie artistique exceptionnel, fruit d’un brassage culturel millénaire.

Au-delà de la magie de ces brillantes cités cosmopolites, l’Ouzbékistan invite à découvrir la steppe, les déserts du Karakoul et du Kyzylkoum, composantes importantes de l’Asie centrale et des ses légendes. Dans ces grands espaces jadis peuplés de nomades et sillonnés par les caravanes de chameaux, on peut passer des nuits en yourte. Un peu plus loin, les petits villages tadjikophones des montagnes de Nourataou sont un paradis pour la randonnée et l’observation de l’avifaune. Aux confins de l’Afghanistan, sur les rives du fleuve Amou-Daria, la ville chargée d’histoire de Termez est une étape plus confidentielle de la Route de la Soie. Elle doit son prestige à ses vestiges du bouddhisme de Bactriane notamment l’ensemble monastique de Fayoz-Tepe dont la fondation remonte au Ier siècle.

Ceux qui ne disposent que de peu de temps peuvent découvrir les cités de la Route de la Soie (Samarkand, Boukhara et Khiva) en une semaine. Il est alors nécessaire d’avoir recours à un ou deux vols intérieurs.

Pour faire honneur au pays et voyager à un rythme plus tranquille, un minimum de 10 jours sur place est nécessaire. Le voyage en Ouzbékistan permet alors une découverte culturelle plus approfondie, des excursions aux environs des cités-oasis et de découvrir la capitale et ses musées. Avec 3 à 5 jours supplémentaires il est possible de sortir des sentiers battus pour explorer les régions moins visitées du pays ou de combiner la découverte de l’Ouzbékistan avec une incursion dans l’un des pays voisins, notamment le Turkménistan ou le Kazakhstan.

L’aéroport de Tachkent est la principale porte d’entrée du pays. La compagnie nationale ouzbèque Uzbekistan Airways dessert aussi la ville d’Ourgentch à l’ouest du pays une fois par semaine (le vendredi). Turkish Airlines et Aeroflot atterrissent aussi à Sarmakand, ce qui permet de limiter les déplacements à l’intérieur du pays.

Le réseau routier est assez bien développé, mais souvent en mauvais état. Les Ouzbeks ont tendance à conduire de manière anarchique ce qui rend la circulation plutôt dangereuse. Les véhicules sont obligatoirement proposés avec chauffeur. Pour se rendre d’une ville à l’autre, le train est le moyen de transport le plus sûr et le plus confortable. On distingue deux catégories de trains : les trains à grande vitesse (skorotsnoï) pourvus de sièges inclinables qui relient Tachkent à Boukhara via Samarkand, et les trains de type soviétique qui assurent les liaisons longues distances, plus lents mais confortables.

Les lignes aériennes intérieures sont bon marché et constituent un excellent moyen de transport entre les grandes villes éloignées.

Aux étapes principales (Khiva, Boukhara, Samarkand, Tachkent et dans la vallée de Ferghana), Les Routes de l’Asie proposent les services de guides locaux francophones. Pour ceux qui le souhaitent, un accompagnement culturel plus poussé, assuré tout au long du voyage par un guide national francophone, est possible. En haute saison (de mi-avril à fin mai et de septembre à mi-octobre) il convient de réserver les guides le plus longtemps possible à l’avance car ils sont toujours très demandés. Cette remarque vaut pour toutes les prestations requises pour l’organisation d’un voyage en Ouzbékistan lors de ces périodes.

Pour réussir un voyage culturel en Ouzbékistan, Les Routes de l’Asie ont à cœur de proposer partout où c’est possible des hébergements de charme et des maisons d’hôtes. Ils sont particulièrement nombreux dans les cités caravanières (souvent dans des demeures de marchands ou dans une madrasa). Tachkent est la seule ville pourvue d’hôtels aux standards modernes internationaux.
La superficie de l’Ouzbékistan est proche de celle de la France. Consacrer 15 jours à la découverte de l’Ouzbékistan permet d’avoir un aperçu de la diversité du pays.

Cependant, un voyage en Ouzbékistan de 10 jours sur place permet déjà d’avoir un bon aperçu des cités caravanières les plus remarquables et de la capitale Tachkent, tout en disposant de quelques jours pour personnaliser son périple selon ses envies.

Pour un voyage culturel en Ouzbékistan, les créateurs de voyage des Routes de l’Asie privilégient des étapes comme Shakrisabz (berceau de la dynastie timouride), les forts pré-islamiques d’Elliq Talaq situés dans le désert de Kyzylkoum, ou Noukous (musée Savitsky).

Les clients-voyageurs davantage attirés par la nature choisissent plutôt de passer une nuit en yourte dans le désert dans la région de Nourata et/ou de découvrir la vie des villages plein de charme des monts Nourataou au sud de l’immense lac Aydakul.

Les Routes de l’Asie ont à cœur d’inviter les voyageurs à une découverte plus poussée du pays parce que l’Ouzbékistan offre des richesses au-delà de ses sites incontournables et des itinéraires plus buissonniers permettent d’en dévoiler d’autres facettes. Le nord se prête particulièrement bien à la découverte des grands espaces, avec le cimetière de chalutiers de Toumyak ou le plateau d’Ous-Tourt, royaume de l’étrange antilope saïga. Au sud de Samarkand, les contreforts du Pamir sont une destination idéale pour pratiquer la randonnée où assister à un festival traditionnel tel celui de Baysoun. Termez est une intéressante cité-caravanière proche de l’Afghanistan voisin : elle fut un foyer important du bouddhisme du Gandhara dont témoignent plusieurs sites archéologiques.
L’Ouzbékistan possède un climat continental très marqué avec des amplitudes thermiques journalières pouvant atteindre jusqu’à 20°C. Les conditions météorologiques sont très contrastées selon les milieux naturels (déserts, vallées et montagnes). Le printemps (avril-mai), et l’automne (septembre-octobre) sont les saisons les plus tempérées et clémentes. L’automne correspond aussi au temps des moissons et les fruits frais abondent sur les marchés.

De juin à août, le mercure peut grimper jusqu’à franchir le seuil des 50°C dans les régions les plus chaudes (Khiva et Termez). L´hiver est très rigoureux, particulièrement à l’ouest dans la province du Karakalpakstan où les températures peuvent descendre en dessous de -30°C car la région est balayée par des vents venus de Sibérie. Ailleurs, si les températures diurnes sont plus clémentes et les journées claires et ensoleillées, les nuits sont en revanche très froides. A cette époque de l’année de nombreux hôtels et restaurants demeurent fermés. La pluviométrie est dans l’ensemble assez limitée (100 à 200mm par an) mais plus abondante sur les reliefs, notamment dans la vallée de Ferghana. La pluie tombe généralement en mars, et se traduit le plus souvent par de petites averses quotidiennes passagères.

Les deux meilleures périodes pour voyager courent donc d´avril à début juin, qui correspond au pic de fréquentation touristique, et de septembre à début novembre. L’automne connait une plus faible fréquentation.

Les conseillers des Routes de l’Asie, spécialistes de l’Ouzbékistan et experts de la construction de voyages sur mesure, s’adaptent aux envies et aux contraintes de chacun pour composer des voyages personnalisés.

KHIVA

Classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, l’Itchan-Kala est la ville intérieure de Khiva : cette ville fortifiée de 26 hectares est retranchée derrière des murailles de brique hautes d’une dizaine de mètres, faisant partie de l’ancienne oasis qui était l’ultime étape des caravaniers avant la traversée du désert en direction de l’Iran. Elle constitue un exemple cohérent et bien préservé d’architecture musulmane de l’Asie centrale avec des constructions remarquables. C’est est un musée vivant, presque un décor de cinéma.

Les incontournables :
  • Flâner dans la vieille ville pour découvrir ses trésors artistiques et architecturaux.

  • Découvrir le Palais de Tach-Khaouli (Palais de Pierre). Construit dans la première moitié du XVIIIème siècle, il abrite un harem, une salle de réception et une salle des jugements. La décoration en majolique de ses murs témoigne de l’excellent niveau atteint par l’école artistique de Khiva.

  • S’émerveiller lors de la visite de la mosquée Djouma (mosquée du vendredi) dont la grande valeur artistique vaut pour ses 212 colonnes en bois finement ouvragées provenant de différents endroits du royaume de Khorezm.

  • Admirer le minaret inachevé de Kalta-Minor (28m) orné de cercles et anneaux en brique vernissée.
  • S’éblouir du Mausolée de Pakhlavan-Mahmoud dont la décoration intérieure éblouit le visiteur par sa magnificence.

  • Visiter les ateliers de la famille Djumaniyazov, sculpteurs sur bois renommés pour la grande variété d’ornements de portes en bois et de colonnes réalisés.
  • Admirer le coucher du soleil depuis les remparts.

  • Grimper en haut du minaret d’Islam Khoja, dont la tour est la plus haute (45m) et la plus fine de la ville.

  • Découvrir la statue du mathématicien Al-Khorezmi « père de l’algèbre » et originaire de Khiva. On lui attribue d’avoir introduit chez les Arabes le système de numération indien, avec la notation décimale et le zéro. Lorsque le livre d’Al-Khorezmi sur ce nouveau système a atteint l’Occident, les Européens ont appelé son utilisation « algorism » ou « algorithme, » une déformation du nom de son auteur.

  • Explorer les forts préislamiques de Topraqala et Ayazqala. Ces forts parmi les plus remarquables d’un ensemble appelé « Elliq-Qala », littéralement les 50 forts sans que l’on connaisse précisément leur nombre. Parcourir cette région peut être l’occasion d’une découverte de la vie sauvage avec la visite de la réserve naturelle de Badaï-Tougaï qui abrite une riche flore et faune endémiques.


BOUKHARA

Vieille de plus de 2000 ans, Boukhara est considérée comme l’exemple le plus complet d’une ville médiévale d’Asie centrale dont le tissu urbain est resté majoritairement intact. Parmi les monuments de la ville, on recense la célèbre tombe d’Ismaël Samani et une multitude de medersa du XVIIème siècle. La cité compte également parmi les centres économiques et culturels les plus importants d’Asie centrale. Historiquement, Boukhara était le plus grand centre de théologie musulmane, particulièrement pour ce qui est du soufisme et notamment pour la confrérie de Naskbandi. Son centre historique présente un intérêt majeur comme exemple exceptionnel d’une ville musulmane de l’Asie toujours essentiellement médiévale.

Les incontournables :
  • Admirer le Tchor Minor, ancienne porte dotée de quatre minarets d’une petite madrasa aujourd’hui disparue.

  • Plonger dans le passé de la ville en visitant la mosquée Magok-Attor, la plus ancienne d’Asie centrale, qui accueille des vestiges zoroastriens et bouddhistes.

  • S’éblouir du minaret Kalon richement orné de faïence bleue. Il stupéfia Genghis Khan qui choisit de l’épargner lors du sac de la ville par son armée.

  • Explorer la spectaculaire citadelle médiévale de l’Ark qui abrite l’ancienne résidence des gouverneurs de la ville, la mosquée royale, des salles de réceptions et les services administratifs de l’émir.
Nos expériences :
  • Admirer les coupoles bleues de la madrasa Mir-i-Arab au soleil couchant.

  • Visiter l’atelier de Davron, peintre miniaturiste de grande renommée.

  • Prendre un bain de vapeur au hammam Bozori Kord.

  • Siroter un thé à la Silk Road Teahouse tenue par une famille engagée dans le commerce des épices depuis des siècles.

  • Louer un vélo pour explorer la ville à sa guise.

  • Visiter une école de broderie d’or.

  • Diner dans la Medersa Nadir Divan Bheghi en profitant d’un spectacle de danses traditionnelles et défilé de mode.


SAMARKAND

Alexandre le Grand, Omar Khayyam – poète, mathématicien et astronome – Ouloug Beg – le prince astronome et professeur – entre autres sont passés par cette ville mythique, la cité bleue, joyau sur la Route de la Soie. Née au VIIIème siècle av. J.-C, elle est contemporaine de Rome. Mais c’est grâce à Tamerlan qu’elle connut son apogée du XIVème au XVème siècle, lorsqu’elle a été la capitale du puissant Etat timouride. Son architecture et son paysage urbain sont des chefs-d’œuvre de la créativité culturelle islamique au carrefour d’anciennes cultures. L’architecture timouride a beaucoup contribué au développement de l’architecture islamique dans toute la région, de la Méditerranée au sous-continent indien dont le Taj Mahal. Il est possible de réaliser la plupart des visites importante de la ville à pied en suivant un axe sud-ouest/nord-est en commençant par le Gut Emir, suivi par le Régistan pour descendre vers le bazar de Siob et le Bibi Khanoum pour finir en apothéose au Chakhi-Zinda.

Les incontournables :
  • Se perdre dans le dédale de la nécropole Chakhi-Zinda.

  • S’émerveiller des monuments de la place Régistan, le cœur de Samarkand, avec les medersas d’Ouloug Beg, Cher-Dor (medersa aux lions) et Tilla-Kari (décorée d’or).

  • Admirer le mausolée Gour-Emir, abritant les tombeaux de Tamerlan et de ses descendants.

  • Contempler l’immense Mosquée Bibi-Khanoun, la plus grande mosquée de l’Asie Centrale.

  • Découvrir les vestiges de la cité antique Afrosiab et ses trésors exposés dans un musée archéologique.
Nos expériences :
  • Profiter de l’hospitalité ouzbèke lors d’un dîner chez l’habitant.

  • Visiter une fabrique de papier de soie.

  • Flâner dans le pittoresque bazar de Siab où s’étalent pains rond au sésame, cornichons aigres-doux, fruits secs… Un endroit idéal pour déguster des brochettes chachliks d’agneau ou de bœuf ou des chaussons à la viande (samsas).

  • Assister à un spectacle au Théâtre El Merosi qui met en scène une collection de 200 costumes traditionnels alternant danses et fresques historiques.

  • Visiter l’atelier d’un créateur de vêtements en soie.


SHAKRISABZ

Il est facile de visiter la ville natale de Tamerlan, classée au patrimoine de l’humanité, en une excursion d’une journée depuis Samarkand. Tamerlan a voulu honorer son lieu de naissance avec quelques monuments magnifiques, notamment son Palais Blanc. Il a voulu faire de l’Ak-Saray une création unique et monumentale et pour ce faire fit bâtir le palais par des artisans-prisonniers issus des quatre coins de l’empire entre 1380 et 1404. L’édifice servit de résidence occasionnelle à la cour lors de ses séjours dans la ville. Babur, dernier souverain timouride et fondateur de la dynastie des Grand Moghols en Inde, a donné une description succincte de ce qu’a dû être la splendeur de l’Ak Saray.

Les incontournables :
  • Découvrir les vestiges du Palais blanc, l’Ak Saray, de Tamerlan.

  • Admirer l’élégant Mausolée Gum Bezi Sayidan construit par Ouloug Beg, le petit fils de Tamerlan et la madrasa Dor-i-Tilavat édifiée au XIIIème siècle par Shams ud-Din Kulal.

  • Explorer le quartier historique avec des vieilles maisons.
Nos expériences :
  • S’arrêter sur le chemin du retour pour déguster des chashlicks (brochettes) d’agneau et des fruits dans un village.

  • Avec ses 3,5 millions d’habitants la « Villes de Pierre » fait partie des 5 plus grandes villes de l’ancienne URSS. Aux antipodes de la Sibérie, cette métropole était la plus méridionale de l’ancienne confédération, très appréciée des Russes.

    D’abord zoroastrienne, puis islamique, se sont surtout les Russes et les Soviétiques qui ont laissé leur empreinte à Tachkent en reconstruisant la ville après le tremblement de terre de 1966. La ville est belle et imposante avec ses grandes avenues, son architecture monumentale, ses jardins et ses immeubles modernes. Le vieux Tachkent garde quelques beaux restes avec des mosquées et des mausolées autour du grand bazar de Chorsou. Les voyageurs s’arrêtent volontiers au Musée d’Histoire, le petit Musée des Arts Décoratifs et le Théâtre et Opéra Navoi.

    Les incontournables :
    • Visiter l’ensemble Hazret-Imam comprenant la medersa Barak Khan (XVIème s), la mosquée Djami (du vendredi) ouverte au culte et le mausolée de Kaffal Chachi (XVIème s), Koukeldach, sans oublier le grand Coran d’Osman qui pourrait être le plus vieux du monde.

    • Découvrir les principaux monuments de la ville moderne avec la place de l’Indépendance et la place du théâtre.

    • Flâner dans l’immense bazar Chorsou qui déborde de fruits, légumes et de monticules de pains ronds, épices et fruits secs.

    • Visiter le remarquable musée des beaux-arts d’Ouzbékistan qui retrace 1500 ans d’art en Ouzbékistan de la fin du bouddhisme à la période soviétique.

    • Assister à un spectacle au Théâtre ou à l’Opéra Navoi.
    Nos expériences :
    • Emprunter le métro de Tachkent avec ses stations aux décors remarquables qui rappellent le faste de celles de Moscou.

    • Visiter l’atelier du céramiste Rakhimov.

    • Découvrir le Musée d’Histoire accompagné par Margarita Filanovich, archéologue membre de l’institut de l’histoire auprès de l’Académie de science de l’Ouzbékistan, et conférencière au Musée du Louvre.

    Le désert du Kyzylkoum, les campements de yourtes, le lac Aydarkul, les montagnes de Nourataou et ses petits villages.


    Dans cette région du monde, le nomadisme apparaît comme un élément fondateur de la culture des habitants de ces États désormais sédentarisés d’Asie centrale. Au-delà des légendaires cités caravanières de la Route de la Soie, la steppe et les déserts du Karakoum (sables noirs) et du Kyzyl-koum (sables rouges), composantes importantes de l’Asie centrale et de ses légendes, méritent d’être découverts. Ces grands espaces étaient jadis parcourus par des caravanes de chameaux. Proches du lac Aydarkul alimenté par le fleuve Syr-Daria, des campements de yourtes au confort encore simple permettent d’explorer ces vastes étendues sauvages. Les voyageurs peuvent se baigner dans les eaux du lac, entreprendre des petits treks dans la steppe, et écouter le soir venu la mélopée d’un Aykin, troubadour kazakh.

    Un peu plus loin dans les petits villages des montagnes de Nourataou, dormir en maison d’hôte chez l’habitant est l’occasion pour le voyageur de découvrir la vie des villageois très accueillants. Une expérience que les créateurs de voyages des Routes de l’Asie, fins connaisseurs de l’Ouzbékistan, recommandent vivement. Les montagnes Nourataou dominent le lac d’Aydrakul serein et paisible mais très impressionnant. Hors des sentiers battus, la région de Djizak abrite une très belle nature, l’une des mieux préservées d’Ouzbékistan. On peut y admirer des pétroglyphes et des inscriptions en Arabe. La région est aussi accessible depuis Tachkent que de Samarkand.

    Nos expériences :
    • Explorer le désert du Kyzyl-koum et passer la nuit dans un campement de yourtes.

    • Découvrir et pêcher dans le lac artificiel Aydarkul alimenté par le fleuve Syr-Daria.

    • Randonner à pied ou à cheval dans les belles montagnes de Nourataou à travers des étendues boisées de noisetiers et d’arbres fruitiers, et passer la nuit chez l’habitant dans un village tadjikophone.

    Noukous, Mounyak, la mer d’Aral, le plateau Oustourt.


    La ville de Noukous est située au cœur de la steppe et du désert dans un recoin du pays. Elle abrite le musée Savitsky (« Le Louvre de la Steppe« ). Ce musée referme l’une des plus belles collections d’art avant-garde russe de la période 1920-1930. Savitsky, peintre et collectionneur d’art, s’est démené pour retrouver les toiles des peintres « formalistes » dont une grand partie fut détruite sur ordre de Staline pour qui la peinture ne pouvait être que du « réalisme socialiste ». Grâce à son entêtement et en prenant des risques considérables, Savitsy a pu récupérer des dizaines de milliers de toiles qu’il a rapportées à Noukouss par containers entiers, parmi lesquelles le Taureau, chef d’œuvre de Vladimir Lysenko. La nécropole de Mizdak-Khan à 15 km de la ville mérite le détour.

    A 200km au nord, sur les rives de la mer d’Aral, Mounyak était le plus grand port de pêche d’Asie centrale. De nos jours, le rivage se trouve à plus de 180km de la ville : ne reste à Mounyak qu’un immense cimetière de bateaux – un paysage certes très photogénique mais qui invite le voyageur à s’interroger sur l’impact des activités humaines sur l’environnement. Ici, les Soviétiques ont pratiqué la monoculture industrielle de coton au point d’assécher la mer d’Aral qui était naturellement alimentée par le fleuve Amou-Daria.

    Enfin, les plus aventureux exploreront le plateau d’Ous-Tourt, un désert de roches spectaculaire qui va de la mer Caspienne à la mer d’Aral. C’est une des régions les moins explorées de cette partie du monde. Pourtant, les caravanes de la Route de la Soie qui reliaient Khiva au delta de la Volga empruntaient ces chemins. Il s’y trouve encore des vestiges de caravansérails. La région est très sauvage et s’explore en 4×4.

    Les incontournables :
    • Visiter le musée Savitsky, surnommé le Louvre de la Steppe.

    • Photographier le cimetière des navires de pêche près de Mounyak.

    • S’aventurer sur le plateau d’Ous-Tourt et y découvrir des paysages fantastiques d’escarpement qui rappellent Monument Valley dans l’ouest américain. On y rencontre la saïga, antilope eurasiatique emblématique du plateau. Ce mammifère singulier est hélas fortement menacé par le braconnage, en raison de l’utilisation de ses bois dans la médecine traditionnelle chinoise.

    Kokand, Ferghana, Andijan.


    La vallée de Ferghana est une oasis de verdure et de fertilité dans une région que l’on voit surtout comme austère. Protégée par les montagnes du Pamir et du Tian-Shan qui l’entourent, elle abrite la plus forte densité de population du pays. Elle est partagée entre l’Ouzbékistan, le Kirghizstan et le Tadjikistan avec des frontières compliquées. Plusieurs enclaves de l’Ouzbékistan sont notamment situées sur le territoire du Kirghizstan.

    C’est de Ferghana que sont originaires les fameux chevaux pur sang qui sont à l’origine de la Route de la Soie. Leur haute stature et leur rapidité en faisaient des animaux convoités par l’Empereur de Chine où ils étaient surnommés les « chevaux célestes ». La région doit aussi sa renommée à ses artisans et ses bazars chamarrés.

    Les incontournables :
    • Visiter le Palais du Khan à Kokand. Achevé en 1873, il est composé de 7 cours et 114 pièces.

    • Explorer Richtan, petit village connu dans toute l’Asie centrale pour sa céramique.

    • Visiter à Margilan la fabrique de Yodgorlik où sont tissées des soies “ikat” selon les techniques traditionnelles.

    • Admirer la Mosquée de Margilan, petit joyau de bois peint du XVIème siècle.

    • Se promener dans le parc du Mausolée de Babur, le fondateur de la dynastie impériale des Grands Moghols indiens.
    Nos expériences :
    • Visiter l’atelier de sculpture sur bois Khaidarov.

    • Flâner dans les bazars chamarrés de Fergana et Andijan.

    Turkestan au Kazakhstan.


    Le mausolée de Khoja Ahmad Yasawi, construit à l’époque de Tamerlan, est l’une des constructions les plus grandes et les mieux préservées de la période timouride.

    Pendjikent Cette cité sogdienne préislamique abrite des restes de peintures murales remarquables, signes d’une civilisation très sophistiquée, avec des éléments de zoroastrisme et même des traces d’un culte dédié au dieu hindou Shiva. On peut aussi également visiter le musée Roudaki, du nom d’un des précurseurs de la poésie persane. Il renferme une remarquable collection de textiles, costumes et éléments de fresques de la cité antique.

    Osh Cette ville du Kirghizistan abrite le mont du Trône de Salomon, lieu de pèlerinage très important.

    Diverticules au Turkménistan Cette ville turkmène offre la découverte des vestiges de Merv, ancienne étape de la Route de la Soie. Selon les archéologues, 5 villes se sont succédées sur le site.

    Excursion à Kounya Ourgench au Turkménistan Depuis Khiva, visite de la ville Dashogouz au Turkménistan et des ruines de Kounya Ourgench, l’ancienne capitale du royaume du Khorezm.

    Au-delà de l’organisation de voyages sur mesure en Birmanie, Les Routes de l’Asie ont à cœur d’inviter au voyage, avant, pendant et après, grâce à son espace librairie dédié aux pays que l’équipe affectionne. Aussi, pour tous les voyages sur mesure conçus par l’agence, les carnets de voyages contiennent deux livres. Voici quelques ouvrages que l’équipe a lus et sélectionnés pour une invitation à voyager en Ouzbékistan. Ces livres ainsi que d’autres guides touristiques, cartes détaillées, essais et romans sont en vente à la librairie des Routes de l’Asie, 7 rue d’Argenteuil, à Paris 1er ou par téléphone au 01 42 60 60 90.

    En automne 1861, Arminius Vambéry, célèbre linguiste et orientaliste juif hongrois, quitte Constantinople pour un périple hors du commun à travers le cœur de l’Asie. Déguisé en derviche sunnite il se joint à partir de Téhéran à une caravane de pèlerins de retour de la Mecque. Dans Voyages d’un Faux Derviche en Asie Centrale (Editions Phébus Libretto), il relate ses périlleuses aventures qui le mènent de la Perse aux légendaires cités caravanières de Khiva, Boukhara et Samarkand dont il brosse un tableau haut de couleur. Il traverse la mer Caspienne, d’immenses steppes et déserts hostiles. Grâce à sa grande érudition et sa sagacité, il parvient à déjouer les nombreux dangers qui se dressent sur son parcours et, par sa bonne humeur, à tromper les affres d’un voyage souvent précaire. Lors de sa parution en 1864, son ouvrage connut un succès retentissant.

    Nuit, de Tchulpan (Editions Bleu Autour) est un chef-d’œuvre de la littérature moderne ouzbèque. Tchulpan (1883-1938), de son vrai nom Abd Al-Hamid Sulayman, est le fils d’un commerçant et artisan aux idées libérales de la vallée de Ferghana. Poète, dramaturge et romancier, le leitmotiv de son œuvre littéraire est la dénonciation de l’impérialisme de la Russie tsariste puis de la violence du totalitarisme soviétique. Son militantisme au sein du mouvement réformiste musulman djadidiste le fera condamner à la peine capitale pour activités contre-révolutionnaires. Redécouvert à la faveur de l’implosion de l’Union Soviétique, son roman Nuit conte le destin de Zebi, jeune adolescente fille d’un riche derviche qui veut la marier à un despote local auxiliaire de l’occupant russe. Il est une véritable radiographie de la société ouzbèque à l’aube de la Révolution Bolchévique. Elle est alors en proie tant à la servitude de l’archaïque patriarcat hérité du moyen-âge qu’à la tyrannie de l’impérialisme russe, tout en étant animée par un irrépressible désir d’émancipation. Le récit des destins croisés des différents protagonistes est porté par une très belle écriture légère et poétique malgré la tension tragique qui le traverse.

    Dans Ulugh Beg, L’astronome de Samarcande (Editions Le Livre de Poche), Jean-Pierre Luminet livre un magnifique roman historique de la vie de ce fascinant prince de Samarcande, petit-fils de Tamerlan, le conquérant qui sema la terreur dans une grande partie de l’Asie. Peu doué pour l’administration de son royaume, il est avant tout passionné par les arts et la science qu’il place au même rang que les valeurs religieuses. En 1429, il fait construire un gigantesque sextant de 40 mètres de rayon, le plus grand jamais édifié, et rédigera des tables astronomiques qui émerveilleront savants et voyageurs du monde entier. Ulugh Beg se heurtera à l’intolérance religieuse de son temps et connaîtra une fin tragique. Son parcours illustre toutefois combien la civilisation islamique, comme d’autres, peut voir éclore en son sein de très grands esprits malgré l’obscurantisme ambiant.

     

    Les Route de l’Asie recommandent également une émission de France Culture consacrée aux traditions musicales d’Ouzbékistan (à écouter sur le site de la station). C’est une occasion de se familiariser avec le patrimoine intangible du pays, en partie inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Emission de France Culture animée par Catherine Clément consacrée aux chants ouzbèques. France Culture – Les voix d’Ouzbékistan

    La création d’un voyage sur mesure en Ouzbékistan implique des échanges par téléphone ou en face à face entre les clients-voyageurs et les créateurs de voyages des Routes de l’Asie. Ces échanges sont indispensables pour comprendre au mieux le projet de voyage et ainsi concevoir l’itinéraire le plus adapté aux envies exprimées.

    Nos créateurs de voyages accueillent les clients-voyageurs par téléphone ou à l’agence du lundi au vendredi de 10h à 19h. Pour s’assurer de leur disponibilité, il est préférable de prendre rendez-vous avant de se déplacer.