3 bonnes raisons de découvrir

l’Inde

  • S’émerveiller de la richesse de l’art indien dans les grands temples du Sud.
  • Rouler de palais en forteresses à travers le désert du Thar au Rajasthan.
  • Approcher les sommets de l’Himalaya et ses contreforts ponctués de villes saintes.

15 jours – Entre 2700€ et 4000€/pers.*

*Prix moyen sur la base de 2 personnes

Insaisissable au premier abord, l’Inde dévoile au fur et à mesure ses mille et unes facettes. Comme la Chine, le pays a la dimension d’un continent. Pour un premier voyage en Inde, il faut savoir ne pas être gourmand, prendre le temps de la découverte. Les amoureux de l’Inde retourneront de façon inconditionnelle explorer le pays, ses différents états, assister à une fête ou un grand pèlerinage comme la Kumbha Mela.

Un voyage en Inde est l’occasion, plus qu’ailleurs, de mettre tous ses sens à l’épreuve : les volutes d’encens envoûtantes dans les temples, les couleurs éclatantes des saris de soie du Sud, la douceur et le piquant de la cuisine indienne, la chaleur enveloppante d’un massage ayurvédique à l’huile tiède ou encore le cri du paon qui anime la campagne.
On commence et termine le plus souvent un voyage en Inde par un passage dans une grande métropole : Delhi, Bombay, Calcutta, Bangalore ou Chennai. On peut éviter d’y rester trop longtemps si l’on cherche plus de calme, voir la campagne et ses petites villes. Si l’on souhaite bien découvrir les villes les plus intéressantes que sont Delhi, Bombay et Calcutta, il faut y consacrer plusieurs jours, prendre le temps de vivre la ville. Comme un voyage en Inde est parfois intense, s’accorder des bulles de bien être, une étape à la campagne lorsque la route est longue, une halte plus calme dans un hôtel de charme en fin de voyage peut être judicieux.

  Pour réussir un voyage en Inde, les conseillers des Routes de l’Asie proposent le plus souvent de découvrir pas à pas un état plutôt que de parcourir le pays avec une succession de vols intérieurs. Les voyages des Routes de l’Asie comprennent les différents déplacements : vols long-courrier et intérieur(s), trajet en train quand cela est adéquat et surtout une voiture avec un chauffeur à disposition. Suivant la région, le chauffeur parlera plus ou moins anglais.
Dans certains états, il est possible de se dispenser des services de guides, comme au Rajasthan et en Inde du Sud. Dans d’autres régions de l’Inde, les chauffeurs ne parleront pas ou très peu l’anglais. La présence d’un guide local peut parfois être indispensable, c’est notamment le cas au Gujarat, dans les montagnes et les régions plus reculées…
Voyager en Inde avec Les Routes de l’Asie c’est aussi l’assurance d’un suivi précis : une très bonne connaissance du terrain, une sélection d’hôtels judicieuse et un vaste réseau de contacts qui facilitent le voyage.
L’Inde par la diversité de son patrimoine et de ses paysages est impossible à saisir en un seul voyage.

Pour une introduction en douceur, l’Inde du Sud est à privilégier. Nature luxuriante, rythme de voyage plus doux, maisons coloniales transformées en hôtel de caractère, c’est un point de départ idéal pour une découverte de l’Inde à deux, en famille ou avec des amis. C’est souvent au Tamil Nadu et au Kerala que l’on pense en premier. Le Karnataka, moins fréquenté, réunit culture, nature, dépaysement et bien-être.

Carte postale de l’Inde, le Rajasthan avec ses forts et ses palais peut être à la fois une première découverte de l’Inde avec quelques étapes clés ou un voyage culturel plus approfondi aux airs de road trip à travers la campagne. Si l’on aime le Rajasthan et que l’on veut continuer à découvrir le nord ouest de l’Inde, le Gujarat, le Madhya Pradesh et le Pendjab sont tout indiqués. On peut aussi choisir de s’aventurer vers la plaine du Gange en Uttar Pradesh avec la célèbre ville de pèlerinage, Bénarès.

L’Inde est aussi un pays de montagnes. Tout le long de la chaîne himalayenne on peut prendre la direction des montagnes et des sources sacrées, ou encore des grands monastères bouddhistes jusqu’au plateau tibétain. Le Ladakh, à l’extrême nord du pays, fascine par ses vastes étendues, ses lacs de montagne. C’est un avant-goût du Tibet. Les contreforts de l’Himalaya aux paysages alpins sont parfaits pour une découverte des villages, des vallées reculées et pour rejoindre les sources du Gange mythique. A l’est, c’est le Sikkim et ses multiples monastères bouddhistes semblables à ceux du Bhoutan tout proche.

Pour les voyageurs aguerris, d’autres destinations moins connues sont possibles : le Bihar et les grands sites de pèlerinages bouddhistes, l’Orissa et ses temples impressionnants ou encore l’est de l’Inde avec la plaine du Brahmapoutre.

Les nombreuses festivités qui se déroulent au cours de l’année sont autant de raisons de voyager ou de retourner en Inde : festival de musique classique indienne à Chennai, festival soufi au Rajasthan, foires au bétail, Durga Puja à Calcutta ou encore biennale d’art contemporain à Cochin…
Grâce à son territoire étendu, l’Inde peut se visiter tout au long de l’année. En fonction des saisons, certaines régions sont à privilégier à d’autres. Pays tropical, l’Inde connaît une seule mousson sur la majorité de son territoire. Elle commence généralement en mai et s’achève en septembre. Loin d’être un rideau d’eau permanent, la mousson permet de diminuer les températures et apporte de la verdure au Rajasthan et dans le centre de l’Inde. On évite à cette période de se rendre au Kerala et dans l’Est de l’Inde.

La mousson d’hiver touche les états qui bordent le golfe du Bengale entre octobre et décembre : du Tamil Nadu au Bengale occidental ainsi que l’archipel des Andamans. Même s’il ne pleut pas de façon continue, de violents orages peuvent éclater. On profite alors de l’automne pour se rendre du Kerala au Rajasthan et assister aux grandes fêtes hindoues de Navaratri, Dussehra, ou encore Diwali.

Les mois de décembre et janvier sont les plus frais. Si l’on souhaite échapper à la chaleur, c’est la période à privilégier. Attention, Noël et le nouvel an sont de plus en plus célébrés par les indiens qui profitent aussi de cette période pour voyager. Pour profiter des piscines au Rajasthan, mieux vaut partir en mars, en été ou en automne.

De janvier à mars, c’est la période idéale pour combiner Tamil Nadu et Kerala. Pour s’assurer de pouvoir séjourner dans les petits hôtels de caractère, il est fortement conseillé d’organiser son voyage suffisamment à l’avance.

Alors qu’il fait très chaud dans la majorité du pays, les contreforts de l’Himalaya sont particulièrement agréables au printemps : avril, mai, juin. Les températures sont plus agréables qu’en plaine et les fleurs de montagne parent les paysages de couleurs. On peut se rendre au Ladakh et les hauts plateaux dès le printemps et presque toute l’année. Mais pour accéder à certaines vallées reculées, les mois de juin à septembre sont à privilégier.

Pour un voyage orienté nature et pour avoir toutes les chances de voir de près des tigres, les mois d’avril et juin sont les plus recommandés. Attention, il fait cependant très chaud !
Le mois de septembre, considéré comme basse saison, est idéal pour profiter seul de certains sites et hôtels. La mousson s’estompe et laisse derrière elle une végétation foisonnante : paysages reverdis, peu de monde, des tarifs tout doux…

Les créateurs de voyages des Routes de l’Asie, spécialistes de l’Inde et experts de la construction de voyages sur mesure, s’adaptent aux désirs et aux contraintes de chacun pour composer des voyages personnalisés.

Carte postale de l’Inde, le Rajasthan séduit par ses villes médiévales fortifiées, la finesse de son architecture, ses grandes demeures seigneuriales transformées en hôtel de charme, ses habitants fiers aux saris de couleurs vives et aux turbans d’un rouge profond. Le Rajasthan est l’occasion d’un formidable voyage sur les routes de campagnes, de villages en forts et de temples en jardins moghols. Même si la majorité du patrimoine est civil et militaire où la pierre se fait parfois dentelle, le Rajasthan abrite quelques lieux de pèlerinages particulièrement vivants.

Les incontournables
  • Flâner dans les marchés et les grands monuments de Jaipur la capitale du Rajasthan. C’est certainement la ville la plus riche en termes de patrimoine: palais, observatoire astronomique, cénotaphes, grandes demeures seigneuriales et forts imposants. Elle est aussi la plus animée et le centre économique de la région. On y découvre tout l’artisanat qui fait la réputation du Rajasthan : bijoux, cotonnades imprimés, sculptures…
  • Parcourir les monts Aravallis et prendre des chemins de traverses entre Jodhpur et Udaipur. Les deux villes sont des étapes importantes dans la découverte du Rajasthan. Prendre son temps pour les découvrir et choisir de les relier par la route en profitant des sites à voir en chemin : temple jaïn de Ranakpur, fort de Kumbalgarh et le spectacle de la vie quotidienne dans la campagne.
  • Arpenter les ruelles de la vieille ville de Jaisalmer au cœur du désert du Thar. Halte sur la route des caravanes, la cité fortifiée aux nuances d’ocre et de jaune charme par son impression de bout du monde.
  • Dormir dans de petits palais, forteresses ou grandes demeures bourgeoises au cœur de la campagne du Rajasthan. Le Rajasthan est resté profondément rural. Les petites villes de provinces et les étapes à la campagne font tout le charme d’un voyage dans le nord-ouest de l’Inde.
Nos expériences
  • Monter à bord d’un petit train local à travers les villages et la campagne au cœur du Rajasthan. C’est l’un des rares trains à voies métriques encore en activité. A travers la forêt et la campagne, il est possible de rejoindre d’anciens temples, toujours vénérés et lieux de pèlerinages pour les habitants.
  • Observer les léopards en toute liberté à la faveur d’un séjour dans un lodge confidentiel au cœur des monts Aravallis. Les léopards ont naturellement pris possession des lieux et ne sont pas inquiétés par la présence humaine. On peut aujourd’hui plus qu’ailleurs les observer de près.
  • Se rendre dans un des cinémas les plus emblématiques de Jaipur pour y voir, comme des centaines d’indiens, le dernier masala movie à la sauce Bollywood : s’enthousiasmer des rebondissements improbables du film, découvrir la ferveur et la liesse du public indien… bref toute une ambiance à ne pas rater.

Enclavé au milieu de l’Inde, l’état du Madhya Pradesh est un voyage complet à lui seul. Après un détour par Ajanta et Ellora au Maharastra, après un vol depuis Bombay ou Delhi, ou encore un trajet en train entre Delhi et Gwalior, un voyage au Madhya Pradesh se doit d’être bien pensé. Son patrimoine varié – temples hindous, grand stupa de Sanchi, anciennes villes fortifiées à la frontière de l’empire moghol, lieu de pèlerinages – fait du Madhya Pradesh une destination de première importance. Ses grandes forêts abritent une faune et une flore très variées. C’est là que les grands tigres se cachent.

Les incontournables
  • Découvrir Sanchi, l’un des sites bouddhistes les plus importants d’Inde à proximité de Bhopal. Le site classé patrimoine mondial de l’Unesco est riche en sculptures. Les grands portiques (torana) décrivent les différents épisodes de la vie du Bouddha.
  • Parcourir les ruines de l’ancienne ville de Mandu construite sur un affleurement rocheux abrupt. La ville qui a connu son heure de gloire aux XVème et XVIème siècles est riche en monuments : pavillon de Roopmati, tombeau de Hoshang Shah, grande mosquée ou encore l’imposant palais Hindola.
  • Déchiffrer les sculptures des temples de Khajuraho: des couples d’amoureux et des apsaras décorent les façades externes des grands temples. Ensemble de 22 temples des Xème et XIème siècle, Khajuraho a été en majorité préservé des destructions au moment de la conquête islamique et des siècles suivants.
  • Admirer les temples, les cénotaphes et les forts des anciennes capitales Gwalior et Orchha. A Gwalior, la façade recouverte de tuiles vernissées du fort de Gwalior est la plus surprenante. A Orchha, les temples à l’architecture singulière se dévoilent le long de la rivière Betwa.
Nos expériences
  • Dormir comme un maharaja dans la forteresse de Maheshwar, construite sur les rives de la Narmada, l’un des grands fleuves indiens. Etape de charme sur les routes du Madhya Pradesh, c’est une occasion unique de découvrir le village et d’en profiter pour se rendre dans la ville de pèlerinage d’Omkareshwar.
  • Découvrir deux sites méconnus à proximité de Bhopal : Bhojpur, Bimbetka et son pilier d’Héliodorus. Bhojpur est un temple où un lingam aux dimensions impressionnantes trône dans un écrin inachevé. Bimbetka, classé patrimoine mondial de l’Unesco, est un ensemble rare de peintures et d’abris sous roche utilisé du paléolithique jusqu’au Moyen Age.
  • Longer les rives de la Narmada et remonter les gorges entourées de falaise de marbre blanc jusqu’aux impressionnantes chutes de la Narmada, l’un des sept fleuves sacrés d’Inde.
  • Observer de jour comme de nuit, la forêt et ses habitants depuis le toit-terrasse d’un bungalow privé dans un lodge tout confort/luxueux. Les parcs naturels du Madhya Pradesh, Bandhavgarh, Kanha, Satpura ou encore Pench, sont parmi les meilleurs pour observer les tigres.
La chaîne de l’Himalaya est la frontière naturelle au nord du sous-continent indien. Elle regroupe des espaces très différents. Suivant l’altitude, les paysages presque alpins font place à de grands plateaux, des vallées reculées qui ressemblent à des oasis et par endroits de vastes forêts. Les monastères, temples, petits ermitages se concentrent à proximité des nombreux lieux de pèlerinages et des sources des grands fleuves et rivières. Le Bouddhisme tibétain est présent dans les hauts plateaux du Ladakh, au Sikkim et également en Himachal Pradesh à Dharamsala, le siège des tibétains en exil. Dans les contreforts, de nombreux temples drainent pèlerins hindous et familles indiennes en vacances cherchant à échapper aux chaleurs torrides des plaines, ou encore des sadhus en quête spirituelle.

Les incontournables
  • Découvrir le Ladakh aux confins du Cachemire : temples perchés au sommet de montagnes imprenables, troupeaux de yaks, vallées reculées verdoyantes aux vergers d’abricotiers, guirlandes de drapeaux de prières. Dans la vallée de Leh se trouvent les monastères et les moines aux bonnets rouges ou jaunes à Stok, Tiksey, Hemis, Chemrey ou encore Lamayuru. Plus loin, la vallée de la Nubra, le lac Tso Moriri ou encore le lac Tso Kar ouvrent leurs portes à ceux qui ont plus de temps à leur disposition.
  • Aller de monastère en monastère au Sikkim dans un décor de gorges et de rizières en terrasse : le monastère de Phodong de la secte des Nyingma-pa, le monastère d’Enchey fondé par le saint Drupthup Karpa, ou encore la lamaserie de Rumtek qui a abrité le seizième Karmapa et sa suite lors de leur fuite du Tibet en 1959. A Gangtok, la capitale du Sikkim, l’Institut de recherche en tibétologie renferme de splendides collections de livres anciens, d’objets sacrés et une remarquable collection de tangkas. Le Sikkim est aussi réputé pour sa flore et le sanctuaire des orchidées permet d’en découvrir un large éventail.
  • Parcourir les régions du Garhwal et du Kumaon en Uttarkhand, nichées dans les contreforts de l’Himalaya, à la découverte de lieux de pèlerinages hindous le long du Gange et de ses affluents : Rishikesh, Haridwar, Gangotri, ou encore Rudrapayag. Perchée entre 3500m et 4500m d’altitude, la Vallée des Fleurs s’étend sur une dizaine de kilomètres. Ses prairies luxuriantes couvertes d’une grande diversité de fleurs sont entourées de sommets de plus de 5000m.
Nos expériences
  • Randonner au cœur de la région du Kumaon. Entre pins et cèdres, les petits sentiers traversent les villages aux maisons de bois traditionnelles. Les bergers emmènent leurs troupeaux paître dans de grandes prairies.
  • Camper au cœur du Ladakh dans un superbe lodge. Les tentes tout confort au cœur de la vallée permettent d’embrasser l’immensité du paysage. A deux pas, la vie s’égrène doucement dans le monastère, le village vit au rythme des saisons.
  • Assister au festival d’Hemis. Une fois par an les pèlerins affluent vers le monastère d’Hemis au Ladakh pour y fêter l’anniversaire de la naissance de Padmasambhava, le fondateur du bouddhisme tibétain. Les lamas effectuent des danses masquées qui représentent la guerre entre le bien et le mal.
L’Uttar Pradesh au nord du pays et à la frontière avec le Népal est avant tout l’état le plus peuplé d’Inde. C’est en Uttar Pradesh que se trouvent deux des sites majeurs : Agra avec le Taj Mahal et Bénarès ou Varanasi, LA ville sainte pour des millions d’hindous.

Les incontournables
  • Déambuler dans les allées des jardins du Taj Mahal, du Fort Rouge ou encore le mausolée Itimad-ud-Daulah à Agra. Près de la ville, l’ancienne cité de Fatehpur Sikri séduit par la finesse de son architecture. Anciennes capitales, Agra et Fatehpur Sikri ont été dotées d’un riche ensemble de monuments d’époques mogholes et est un point incontournable de tout voyage au Rajasthan.
  • Assister à la grande cérémonie du soir: Arti, sur les ghats le long du Gange à Bénarès. Considéré comme une déesse, le fleuve attire tout au long de l’année des pèlerins venus des quatre coins de l’Inde. Hindous, jaïns et bouddhistes s’y rendent pour se recueillir sur les différents lieux saints.
  • Découvrir Lucknow, la capitale de l’Uttar Pradesh et l’ancienne cité des nababs d’Avadh. Grands mécènes, ces seigneurs musulmans des XVIIIème et XIXème siècles ont fait de Lucknow une capitale culturelle : musique, danse, gastronomie, arts textiles et monuments à l’architecture élégante dont notamment les tombeaux des nabas Bara Imambara, Hussainabad Imambara… Lucknow est aussi un lieu important dans l’histoire indienne puisque c’est là qu’a eu lieu en 1857 la Révolte des Cipayes, ou première guerre d’indépendance indienne. La Residency conserve les traces des affrontements.
Nos expériences
  • Observer la richesse de la faune aviaire, gavials du Gange et crocodiles impressionnants sur les rives de la Chambal. Un petit lodge en pleine campagne, ancien relais de chasse, permet de prolonger un séjour entre le Rajasthan et le Madhya Pradesh, à deux pas d’Agra. Les eaux claires de la rivière Chambal sont parmi les plus préservées d’Inde et on peut y voir des dauphins d’eau douce. A l’occasion d’une excursion dans la campagne, on découvre de vieux forts abandonnés.
  • Se rendre à la foire de Bateshwar, tous les ans au moment de la pleine lune du mois de novembre, sadhus, marchands de dromadaire et pèlerins se réunissent à Bateshwar. A la fois fête foraine, foire commerciale et lieu de culte, Bateshwar situé sur les rives de la Yamuna s’anime.
  • Assister au plus grand rassemblement sur terre : la grande Kumbha Mela d’Allahabad, à 120km en amont de Bénarès, où se retrouvent pèlerins hindous, sadhus et maîtres spirituels hindous. La Kumbha Mela se déroule une fois tous les douze ans dans quatre villes différentes. Les jours les plus auspicieux, la foule s’amasse sur les rives pour s’immerger dans le fleuve.
Comptant parmi les états les plus méconnus de l’Inde du Sud, le Karnataka mérite pourtant un voyage à part entière. Bangalore, sa capitale, est seulement un point d’arrivée ou de départ et l’intérêt d’un voyage au Karnataka se situe ailleurs : pays de Coorg, Hampi – l’ancienne capitale Vijayanagar, les temples Hoysala, ou encore ses grands parcs naturels… Les routes du Karnataka, bordées de banians et de manguiers majestueux, conduisent à cette Inde restée rurale où la vie s’égrène au fil des moussons.

Les incontournables
  • Gravir les escaliers qui conduisent aux temples rupestres de Badami du VIème et VIIème siècles et profiter d’un panorama sur le petit village et son lac. A proximité, deux autres ensembles de temples de la dynastie Chalukya s’imposent : Aihole et Pattadakal.
  • Parcourir le site de Hampi, l’un des plus beaux sites d’Inde du sud. L’ancienne capitale de Vijayanagar est construite dans la vallée de la Tungabhadra, au cœur du plateau du Deccan. Au fil de ce paysage ponctué de rizières, de bananeraies et d’amas de rochers de granit aux formes arrondies, se découvrent les vestiges de l’ancienne ville : le temple de Virupaksha en activité, le temple de Vittala avec son chariot de pierre, la cité royale avec les étables des éléphants et le bain de la Reine.
  • Flâner dans le marché aux fleurs, les jardins de l’étonnant palais de Mysore ou encore sur la colline de Chamundi jusqu’au temple Sri Chamundeshwari qui offre une jolie vue sur la ville. Située légèrement en altitude, Mysore constitue une halte agréable et pleine de charme. En septembre ou en octobre (en fonction de l’année), Mysore s’anime avec la fête de Dussehra. Le palais est à cette occasion illuminé tous les jours de milliers d’ampoules.
Nos expériences
  • Dormir au cœur des plantations de café et d’épices dans le pays de Coorg dans un lodge luxueux ou chez l’habitant. La région de Kodagu aux paysages verdoyants est le lieu de vie des Kodavas dont la culture se distingue du reste du Karnataka. Petites routes et chemins de randonnée traversent villages traditionnels, épaisses forêts et plantations réparties sur des collines verdoyantes.
  • S’accorder une parenthèse en bord de mer dans un hôtel de caractère avec une vue imprenable sur la mer d’Oman. Swaswara, construit à proximité de la petite ville de pèlerinage de Gokarna, est une étape idéale pour profiter de jolies plages peu fréquentées, s’initier au yoga ou goûter aux massages ayurvédiques.
  • Partir en safari dans l’un des grands parcs naturels que compte le sud du Karnataka : Nagerhole, Kabini ou encore Mudumalai. On y rencontre les hôtes majestueux, les éléphants, qui règnent en maître. Les plus chanceux peuvent y observer tigres, léopards, écureuils géants de Malabar, bisons indiens et une grande variété de cervidés et d’oiseaux dans un paysage de savanes et de forêts épaisses.
Toute la richesse de l’Inde du sud se retrouve au Tamil Nadu : grands temples pyramidaux, nature luxuriante, maisons-palais colorées à la décoration exubérante, lieux de pèlerinage, anciens comptoirs coloniaux… Un voyage au Tamil Nadu se déroule au rythme d’ouverture des temples et de leurs traditions séculaires. Chaque jour les rites qui animent les temples se répètent, tout est prétexte à célébrations, fêtes et cérémonies. Les saris de soie de couleurs vives viennent éclairer les couloirs des temples.

Les incontournables
  • Parcourir la région du delta de la Kaveri où ont vu le jour dès le Xème siècle, sous la dynastie Chola, la majorité des temples majestueux qu’abrite le Tamil Nadu : Tanjore, Trichy ou Tiruchirapalli, Kumbakonam, Chidambaram ou encore Gangakondacholapuram… Une multitude de temples plus petits ont également été érigés. Certains sont toujours en activité et il s’y perpétue des traditions vieilles de 2000 ans, d’autres sont des sites archéologiques et sont des lieux de balades.
  • Flâner dans les ruelles de Pondichéry, l’ancien comptoir français. Souvent appelée « le quartier de la ville blanche », la vieille ville aux rues bordées de belles maisons coloniales et aux panneaux de rues français séduit les voyageurs européens mais aussi indiens. Le charme suranné de la ville lui a valu ces dernières années un regain d’intérêt pour son patrimoine. La ville offre aujourd’hui un visage plus pimpant et a fait l’objet de restaurations.
  • Rejoindre Madurai ,le cœur battant du Tamil Nadu, et son grand temple au centre de la ville : le temple de Meenakshi dédié à la déesse Meenakshi, également connue sous le nom de Parvati, l’épouse de Shiva. Le temple draine tout au long de l’année des pèlerins venus de toute l’Inde. Ses quatorze gopurams (portes d’entrées) marquent le paysage de Madurai.
Nos expériences
  • S’échapper sur les petites routes du Tamil Nadu pour rejoindre l’ancien comptoir danois de Tranquebar ou encore Velankanni et dormir dans une maison d’hôte au cœur de la campagne tamoule. Tranquebar est aujourd’hui un petit village de pêcheur où l’architecture témoigne enore des anciens occupants : fort imposant, porte d’entrée de la ville, églises. Plus au sud, sur la côte de Coromandel, l’imposante basilique de Notre Dame de la Bonne Santé à Velankanni est la “Lourdes du Sud-Est de l’Inde”.
  • Découvrir une région restée à l’écart des grandes routes : le Chettinad. Cette région abrite de grandes maisons-palais qui font aujourd’hui l’objet d’un regain d’intérêt et de travaux de restauration pour mettre à l’honneur le patrimoine des Chettiars. Cette communauté de marchands a prospéré en Inde et en Asie au cours des XIXème et XXème siècles. Leurs maisons enrichies sont devenus des palais. Les villages aujourd’hui endormis abritent ces chefs-d’œuvre.
  • S’aventurer en jeep depuis Rameshwaram vers la plage de Danushkodi, presqu’île au sud-est du Tamil Nadu. Rameshwaram est avec Bénarès l’un des sites hindouistes les plus sacrés. C’est de là que le dieu Rama aurait construit un pont pour rejoindre son épouse Sita, captive sur l’île de Lanka. A l’aube, de nombreux pèlerins viennent se baigner en bord de mer.
Le Kerala est un petit paradis vert émeraude. La nature pare de nuances de vert infinies les paysages de cet état. Les ghâts occidentaux qui séparent le Kerala du Tamil Nadu abritent d’épaisses forêts, des plantations de thé. Un peu plus bas dans les collines ce sont les plantations d’hévéas et d’épices qui ponctuent le paysage. Enfin, le bord de mer ponctué de longues plages et de lagunes fait place aux grandes cocoteraies et rizières.

Les incontournables
  • Déambuler dans les rues de Fort-Cochin. Colonisé par les portugais et les hollandais, Cochin est un grand port aux maisons basses, au paysage plein de charme et qui ne ressemble à aucun autre. Fort-Cochin vit à l’ombre des majestueux raintrees, ces arbres centenaires aux impressionnantes frondaisons importés par les portugais.
  • Naviguer sur le vaste réseau de canaux et de lagunes du Kerala, plus connu sous le nom de Backwaters. Entre rizières, vastes jardins et cocoteraies, les belles maisons keralaises se découvrent. Un séjour dans une maison d’hôtes ou d’un hôtel de caractère au bord du lac Vembanad est l’étape idéale pour terminer en douceur un voyage en Inde du sud.
  • Découvrir les paysages qui ponctuent les ghâts occidentaux : plantations de thé de Munnar, plantations d’épices et d’hévéas entre Kanjirappally et Periyar, forêts primaires ou encore bosquets de bambous près de Sultan’s Battery.
Nos expériences
  • Dormir chez l’habitant dans une maison traditionnelle de brahmanes nichée au cœur des plantations d’épices. Les chambres sont installées dans l’ancien grenier à grain. Les propriétaires font découvrir leur maison composée de sept cours intérieures, de l’enclos sacré où poussent des plantes utilisées par la médecine ayurvédique et de leurs archives en sanskrit. C’est une occasion unique de découvrir une cuisine végétarienne keralaise.
  • Goûter au bien-être procuré par l’Ayurveda en s’offrant une pause en fin de voyage dans l’un des hôtels qui proposent des soins de qualité. Entre art ancien et médecine ancestrale, il est réputé pour les bienfaits de ses massages. Se laisser délasser par un massage à quatre mains à l’huile parfumée aux plantes aux vertus médicinales sur une table en bois de teck…
  • Assister la nuit venue à une cérémonie de Theyyam dans le nord du Kerala. Les danseurs revêtent des costumes particulièrement élaborés et impressionnants. A la fois, dansé, chanté et joué, c’est un des grands arts ancestraux du Kerala avec le Kathakali et le Kalaripayat.
L’Inde, entourée de part et d’autre de la mer d’Oman et de la baie du Bengale, est bordée par des milliers de kilomètres de côtes et de plages. Seulement quelques endroits sont adaptés à la baignade ou à un séjour en bord de mer pour se délasser en fin de parcours d’un voyage itinérant en Inde.

Les incontournables
  • Aller sur les traces des Portugais à Goa. Ancien comptoir portugais, le petit état de Goa est à la fois une destination culturelle et balnéaire. La Velha Goa (vieille Goa) est parsemée de vieilles églises et de belles maisons coloniales. Les plages les plus agréables ainsi que les hôtels de qualité se trouvent dans le sud, loin du bétonnage et de la foule qui occupe le nord. C’est là, le long de la plage de Benaulim qu’il est possible de profiter d’un instant de détente.
  • Explorer la côte au sud de Goa et rejoindre la petite ville de pèlerinage de Gokarna au Karnataka. Pleine de charme avec ses temples anciens, elle cache de jolies plages sur sa côte, dont la plage surnommée Om Beach. L’eau y est plus calme. L’hôtel Swaswara, seul hôtel de caractère de Gokarna, propose un hébergement de qualité orienté bien-être, yoga et Ayurveda.
  • Prolonger un séjour au Kerala de quelques jours en bord de mer, à Bekal, Nileshwar, Marari ou encore tout au sud à Kovalam. La mer y est plus impétueuse et des rouleaux animent régulièrement les plages. Les hôtels sélectionnés sont très agréables, dotés de jolies piscines, cocoteraies verdoyantes et offrent toujours la possibilité de profiter des bienfaits de l’Ayurveda.
  • S’aventurer vers l’archipel des Andamans. Plus proche de la Thaïlande et de la Birmanie que de l’Inde, l’île de Havelock est la parenthèse idéale pour ceux qui souhaitent se baigner dans des eaux transparentes. Plusieurs hôtels de caractère permettent d’explorer les plages quasi-désertes qui entourent l’île et ses fonds réputés pour la plongée avec bouteilles.
Nos expériences
  • Mêler tradition ayurvédique et yoga. Swaswara est idéale pour une découverte en douceur de l’ayurvéda et pour pratiquer le yoga dans un environnement serein. La plage peu fréquentée s’accède à travers le jardin et un petit sentier mène à d’autres criques.
  • Naviguer sur la mer des Andamans à la découverte de l’île d’Havelock et pratiquer la pêche sportive ou la plongée pour admirer les fonds réputés.
  • Séjourner à Nileshwar, au nord du Kerala. Très belle adresse pleine de charme, cet hôtel est composé de bungalows semblables aux maisons keralaises traditionnelles avec de larges vérandas donnant sur le jardin luxuriant. La longue plage frangée de cocotiers est idéale pour de longues balades dans le calme et la sérénité après un voyage à travers l’Inde.
Nichés aux confins de l’Inde, de la Chine et de la Birmanie, les états de l’est s’adressent aux voyageurs avertis et à ceux qui ont déjà parcouru l’Inde. C’est une autre Inde, loin des images connues du Rajasthan ou du sud de l’Inde. Plus accessible et souvent porte d’entrée vers l’Est de l’Inde, le Bengale avec sa capitale Calcutta est plein de charme.

Les incontournables
  • S’immerger dans les ruelles de Calcutta, ancienne capitale de l’Inde. La ville a gardé de la présence britannique de nombreux bâtiments coloniaux d’exception : le mémorial Victoria, le musée Indien, le palais de Marbre… Calcutta a échappé aux bouleversements urbains qu’ont connus les autres grandes villes indiennes comme Bangalore ou Delhi et offre un charme suranné. Son marché aux fleurs et le quartier de Kumartuli où sont fabriquées les idoles sont parmi les quartiers les plus attachants.
  • Découvrir les grands temples de l’Orissa. Depuis Calcutta, il est facile de rejoindre Bhubaneshwar, Puri et Konarak. Bhubaneshwar abrite près de 500 temples anciens en majorité construits entre le XIIème et le XVème siècle. Le temple de Konarak est une représentation monumentale du char du Dieu soleil Surya, aux vingt-quatre roues abondamment sculptées de motifs symboliques, et de son attelage de six chevaux. C’est l’un des plus célèbres sanctuaires brahmaniques de l’Inde. Situé en bord de mer, le temple de Jagannath à Puri attire de nombreux pèlerins.
  • Longer la vallée du Brahmapoutre, l’un des grands fleuves sacrés de l’Inde, pour y découvrir l’île de Majuli au cœur de l’Assam : monastères et ermitages cohabitent avec les petits villages entourés de rizières. L’Assam est indissociable des plantations de thé qui s’étendent de part et d’autre du fleuve. Dans la vallée, le grand parc naturel de Kaziranga est l’un des lieux idéals pour observer les rhinocéros unicornes et de nombreuses variétés de calaos.
Nos expériences
  • Dormir au cœur des plantations de thé de l’Assam dans l’ancienne propriété d’un contremaître. La maison de bois à l’architecture coloniale ouvre directement sur la mosaïque de verts qui tapisse la plaine du Brahmapoutre.
  • Emprunter l’ancien tramway restauré qui sillonne les rues de Calcutta et longe le Maidan, grand espace vert au cœur de la ville. Calcutta est l’une des rares villes en Inde à disposer d’un réseau de tramway et la première ville à avoir été dotée d’un métro.
  • Goûter à quelques-unes des douceurs qui font la réputation du Bengale de l’Ouest et de Calcutta dans la pâtisserie la plus renommée de la ville, K.C. Das. Le rasgulla, beignet spongieux et sucré est le plus connu.
A l’extrémité occidentale de l’Inde, le Gujarat se dévoile aux amoureux de l’Inde. Situé entre le Rajasthan et Bombay, le Gujarat est à la fois un voyage à lui seul ou une extension d’un voyage au Rajasthan. Terre natale de Gandhi, le Gujarat regorge de trésors architecturaux : la vieille ville d’Ahmedabad et ses demeures aux façades ouvragées, les temples jaïns de Palitana et de Junagadh, le temple dédié au Soleil à Modhera ou encore l’ancienne cité fortifiée de Patan. Au-delà de ce patrimoine bâti, le Gujarat possède également des attraits naturels : l’île de Diu marquée par la présence portugaise, le parc naturel de Gir où l’on peut observer les rares lions d’Asie et les grandes étendues du désert salin du Grand Rann of Kutch.

Les incontournables
  • Découvrir Ahmedabad, la capitale du Gujarat. Ancienne cité textile, la vieille ville d’Ahmedabad recèle des maisons et des hôtels particuliers aux façades de bois sculptées. On retrouve la richesse de l’art textile au Calico Museum. Berceau de l’architecture moderne en Inde, Ahmedabad présente un ensemble de bâtiments dessiné par Le Corbusier et Louis Kahn.
  • Marcher sur les traces de Gandhi. Originaire du Gujarat, Gandhi a vécu à Porbandar, Rajkot et à Ahmedabad. Il a fondé son ashram sur la rive ouest de la Sabarmati, le fleuve qui traverse Ahmedabad. C’est du Sabarmati Ashram qu’il est parti en 1930 pour la Marche du Sel qui a ébranlé l’empire britannique.
  • Flâner dans les ruines de l’ancienne cité de Champaner. Construit entre le VIIIème et le XVIème siècle, la ville regroupe à la fois des vestiges de palais et de forteresses, de nombreux puits et réservoirs ainsi que des lieux de culte qui sont pour certains toujours en activité. Champaner est un bel exemple de l’évolution de l’architecture indienne et de la transition entre une architecture hindoue et musulmane.
  • Admirer la finesse de l’architecture indienne dans l’ancienne cité de Patan, Sidhpur & le temple du Soleil à Modhera. Construit sous la dynastie Chalukya, ces sites témoignent de la maîtrise de la sculpture de la pierre. Le puits à degré Rani Ki Kav à Patan, conçu comme un temple inversé, met en avant le côté sacré de l’eau et est décoré de superbes bas-reliefs.
Nos expériences
  • S’aventurer dans les vastes étendues du Rann de Kutch. Cette vaste étendue d’eau marécageuse pendant la mousson se transforme à l’automne en de grandes salines naturelles grâce à l’évaporation. La plaine devient alors un grand désert blanc. Les soirs de pleine lune, le grand Rann de Kutch se pare d’une atmosphère onirique.
  • Explorer le site de Sarkhej, non loin d’Ahmedabad, un superbe ensemble de mosquées, tombeaux et palais du XVème siècle, dans le style architectural indo-sarracénique typique du Gujarat. L’ensemble entoure un grand bassin rectangulaire. Dans la grande mosquée se trouve la tombe d’un saint musulman local, c’est un lieu de pèlerinage populaire.
  • Découvrir l’un des plus beaux puits (Baoli) souterrains du Gujarat, à Adalaj. Construit au XVème siècle sous le règne de la reine Rudabai, le puits est décoré de parements sculptés aux motifs variés de fleurs et d’oiseaux. C’était un lieu plein de fraîcheur durant la saison chaude.

Au delà de l’organisation de voyages sur mesure, Les Routes de l’Asie ont à cœur d’inviter au voyage, avant, pendant et après, grâce à son espace librairie dédié aux pays que l’équipe affectionne. Aussi pour tous les voyages sur mesure conçus par l’agence, les carnets de voyages contiennent deux livres. Voici quelques ouvrages que l’équipe a lus et sélectionnés pour une invitation à voyager en Inde. Ces livres ainsi que d’autres guides touristiques, cartes détaillées, essais et romans sont en vente à la librairie des Routes de l’Asie, 7 rue d’Argenteuil, à Paris 1er ou par téléphone au 01 42 60 60 90.

Introduction idéale à l’Inde, le Dictionnaire de l’Inde (éditions Larousse) sous la direction de Christophe Jaffrelot, donne les clefs nécessaires pour comprendre le deuxième pays le plus peuplé de la planète. Une série de questions permettent au lecteur d’aborder un pays complexe à travers sa population, sa société avec le système des castes, ses multiples religions… Des temps forts replacent les grandes étapes historiques des grands empires de l’Antiquité à la lutte pour l’indépendance en passant par l’Empire Moghol et la colonisation britannique qui ont abouti à l’Inde d’aujourd’hui. Animaux, ascétisme, Bollywood, Cachemire, crémation, médecines, vêtements… Quelques exemples de notices qui montrent qu’aucun thème n’a été oublié…

Entre découverte et histoire, Sur les routes de l’Inde (éditions Magellan & Cie) de Didier Sandman propose une autre façon d’appréhender un voyage à nul autre pareil. Il parle aux sens, aux émotions, qui permettent de saisir chaque instant de l’atmosphère du pays. Au fil des pages, l’auteur nous emmène sur la route des Indes et fait jaillir un « souvenir intense » du voyageur. Ce livre suggère l’idée qu’il est encore possible au XXIème siècle de vivre sa propre aventure dans un pays exceptionnel, l’Inde, car on n’y fait pas un voyage mais plusieurs.

R. K. Narayan est l’un des pionniers du roman moderne indien en langue anglaise. Le magicien de la finance (éditions Zulma) se déroule comme la majorité des romans de R. K. Narayan dans la petite ville imaginaire de Malgudi. Installé sous un banian avec sa boîte en fer-blanc et son petit registre, Margayya perturbe à lui tout seul les pratiques de la banque locale. C’est ainsi que débute l’ascension d’un champion du microcrédit à la sauvette et escroc malgré lui. Avec beaucoup de finesse et d’humour, le Magicien de la finance est à la fois une comédie humaine à l’indienne et une fable prophétique sur la folie des grandeurs.

La création d’un voyage sur mesure en Inde implique des échanges, par téléphone ou par mail, entre les clients-voyageurs et les créateurs de voyage des Routes de l’Asie.

Ces échanges sont indispensables pour comprendre au mieux le projet de voyage et ainsi concevoir l’itinéraire le plus adapté aux envies exprimées. 

Nos créateurs de voyages accueillent les clients-voyageurs par téléphone ou à l’agence du lundi au vendredi de 10h à 19h. Pour s’assurer de leur disponibilité, il est préférable de prendre rendez-vous avant de se déplacer.