3 bonnes raisons de découvrir

la Chine

  • Arpenter les pavés chargés d’histoire de la Grande Muraille de Chine.

  • Voguer sur la rivière Li au milieu des pains de sucre à la végétation luxuriante.

  • S’émerveiller devant la beauté des rizières en terrasse de Yuanyang.

15 jours – Entre 3800€ et 5000€/pers.*

* 15 jours, vols, voiture et chauffeur, guides privatifs, droits d’entrées, hôtels de caractère.

La Chine demeure ce qu’elle est depuis des siècles, une civilisation fascinante, enchâssée dans un temps historique exceptionnellement long. Pays le plus peuplé au monde et grand comme 17 fois la France, l’empire du Milieu est aussi une terre de tous les contrastes, aussi bien culturels que géographiques, qui mérite plus d’un voyage pour en découvrir les nombreuses facettes.

Grande comme 17 fois la France, la Chine offre une multitude de voyages possibles qui se prêtent aussi bien aux voyages à deux, aux groupes d’amis, qu’aux familles. Qu’il s’agisse d’un premier voyage en Chine ou d’un énième voyage en Chine hors des sentiers battus, un minimum de 10 jours sur place est indispensable pour prendre le temps d’apprécier différentes facettes du pays. Le décalage horaire entre la France et la Chine étant relativement important (6 heures en été, 7 heures en hiver), il est utile de prévoir un jour à l’arrivée pour s’acclimater.

Le pays dispose de nombreux aéroports internationaux et il est tout à fait envisageable d’atterrir et de repartir depuis deux aéroports différents. Pour s’assurer du confort du voyage, Les Routes de l’Asie apportent également un soin particulier au choix de l’itinéraire et au mode de transport entre chaque étape : par la route, en avion ou en train.

Afin de parcourir de longues distances au cours du voyage, l’avion reste le moyen de transport le plus rapide. Le train s’avère également un moyen de transport fiable et très utilisé en Chine. Le réseau ferroviaire s’est considérablement développé ces dernières années et les trains à grande vitesse desservent dorénavant la majorité des grandes villes chinoises. Les Routes de l’Asie se chargent de la réservation et de la mise en place de tous les moyens de transports nécessaires afin de voyager en Chine en toute sérénité.

Les trajets en véhicule privé avec chauffeur sont réservés aux déplacements plus courts, notamment lors de visites en ville ou dans le cadre d’un voyage centré sur la découverte d’une région. C’est aussi grâce à la voiture que l’on peut s’aventurer hors des sentiers battus et dans des villages reculés.

Pour passer outre la barrière de la langue chinoise et comprendre l’histoire et les coutumes de ce pays millénaire, Les Routes de l’Asie mettent à disposition des guides francophones/anglophones (selon les étapes) qui accompagnent les voyageurs lors des journées de visites.
Au même titre que l’Inde, la Chine, par l’incroyable diversité de ses paysages et la richesse de son patrimoine, offre une multitude de possibilités de voyage.

La découverte de l’empire du Milieu commence généralement par sa capitale Pékin, centre du pouvoir qui a vu se succéder à travers le temps les dynasties impériales au cœur de sa Cité Interdite. Les vestiges de son passé, du Palais d’Été au Temple du Ciel en passant par ses ruelles traditionnelles (hutongs), en font une destination incontournable. Il est tout à fait possible d’y dédier une semaine sans oublier la visite de la Grande Muraille, véritable prouesse architecturale.

Longtemps isolée, la Chine n’a jamais été plus ouverte et accessible qu’aujourd’hui. Les nombreuses liaisons aériennes intérieures permettent dorénavant d’appréhender le pays par d’autres voies moins classiques.

Au sud-ouest, les provinces montagneuses du Yunnan, du Guizhou et du Guangxi abritent de nombreuses minorités ethniques et offrent aux voyageurs des panoramas sublimes tirant vers le vert des rizières et des pains de sucres luxuriants.

A l’ouest, les vallées verdoyantes et montagnes du Sichuan et du pays Kham donnent un avant-goût du Tibet, terre de mystères aux sommets infinis, de lacs salés et de grandes étendues sauvages.

Les plaines fertiles et humides du sud et de la côte est révèlent une Chine plus bucolique, où l’on prend le temps de découvrir les fameuses villes d’eaux (Hangzhou, Suzhou) et les petits villages pittoresques du Wannan.

Les spécialistes des Routes de l’Asie organisent aussi bien des voyages combinant des étapes clés de plusieurs régions que des voyages culturels axés sur la découverte d’une zone spécifique.

Pour les voyageurs effectuant un énième voyage en Chine et souhaitant sortir davantage des sentiers battus, il est possible de visiter d’autres régions moins connues : la Chine du Lœss, berceau de la civilisation chinoise avec ses vestiges archéologiques inestimables ; la Chine du centre et ses montagnes vertigineuses embrumées ; la Route de la Soie qui, de Xi’an à Kashgar, propose une aventure de plus de deux semaines sur les traces des caravaniers d’antan à travers des paysages aux couleurs nuancées d’or et d’ocre.

Une escapade de plusieurs jours dans les grandes métropoles chinoises telles Pékin, Shanghai ou Hong Kong est également une façon de découvrir une facette plus moderne du pays.
Du fait de l’immensité de son territoire, la Chine est soumise à une grande variété de climats. Globalement, le printemps et le début de l’automne restent les meilleures périodes pour voyager en Chine. Les mois de mai et juin constituent une alternative agréable.

La Mandchourie et l’extrême nord-est de la Chine, à l’image de Pékin, connaissent des hivers froids qui durent d’octobre à avril. La mousson se fait sentir de juin à août et permet de rafraîchir les fortes chaleurs de l’été. Le reste de l’année, les températures sont plus clémentes.

Dans les régions montagneuses des hauts plateaux du Sichuan de l’ouest ou le nord du Xinjiang, l’été est plus doux et agréable que le reste du pays.

Dans le centre et le sud-ouest la mousson bat son plein de juin à septembre avec des pluies très abondantes et une moiteur parfois difficilement supportable. Mai et octobre sont les mois les plus favorables pour cette partie de la Chine.

Dans le sud, la région du Guangdong et Hong Kong subissent la mousson de mai à août. Elle se termine avec l’arrivée des typhons autour du mois de septembre. La période d’octobre à mars est donc à privilégier.

Au-delà du climat, certaines périodes de vacances officielles sont à prendre en considération lors de l’élaboration de votre voyage en Chine. Les zones touristiques sont à éviter pendant le Nouvel An Chinois (fin janvier – début février) et la Fête de la République (du 1er au 7 octobre), périodes pendant lesquelles des millions de chinois se déplacent.

Les conseillers des Routes de l’Asie, spécialistes de la Chine et experts de la construction de voyages sur mesure s’adaptent aux envies et aux contraintes de chacun pour composer des voyages personnalisés.

Ce sont les deux faces de la Chine, l’une immémoriale, l’autre moderne et dynamique, qui se dévoilent lors d’un voyage à Pékin. Centre politique absolu, mégalopole mondiale en devenir, Beijing, la « capitale du nord » fut aussi une grande cité impériale où l’histoire a laissé des empreintes profondes, de Gengis Khan à Mao Zedong. Secrète et bouillonnante, la capitale de l’empire du Milieu s’offre à ceux qui savent déambuler aussi bien dans les méandres des hutongs, ces ruelles bordées de maisons à cour carrée, que dans un centre commercial ultra-moderne. Malgré la frénésie actuelle, le centre historique possède encore un patrimoine architectural et culturel extraordinaire qui demande incontestablement plusieurs jours de visite.

  Impossible aussi d’envisager un premier séjour en Chine sans une escapade vers la Grande Muraille, le plus gigantesque ouvrage accompli par la main de l’Homme. Serpentant sur des milliers de kilomètres de la frontière coréenne à l’est jusqu’au désert de Gobi à l’ouest, cet ensemble de pierres, pluri-millénaires à certains endroits, épouse chaque relief et chevauche des crêtes vertigineuses.

 
Les incontournables :
 
  • Admirer le dédale de pavillons et le jardin impérial aux vertus géomantiques du Palais d’été. Construit en 1750 sous la dynastie Qing, détruit en grande partie au cours de la seconde guerre de l’opium, puis restauré sur ses fondations d’origine en 1886, le Palais d’Eté est un chef-d’œuvre de l’art des jardins paysagers chinois où aucun élément n’a été laissé au hasard.
  • Arpenter les pavés chargés d’histoire de la Grande Muraille de Chine. Une fois au sommet, le mur et les tours de garde semblent se perdre à l’infini à travers les montagnes sinueuses. Y passer quelques heures demeure un moment inoubliable d’un voyage en Chine.
  • Plonger aux temps des grands empereurs de Chine dans la Cité Interdite de Pékin. Siège du pouvoir suprême pendant plus de cinq siècles, elle constitue un témoignage inestimable de la civilisation chinoise au temps des dynasties Ming et Qing.
  • Se perdre dans les derniers hutongs authentiques de la capitale. Ces ruelles entrelacées organisées autour de maisons traditionnelles, symboles de l’urbanisme d’un Pékin d’antan, laissent entrevoir aux voyageurs une autre facette d’une capitale en quête de modernité.
Nos expériences :
 
  • Déambuler dans les somptueux jardins du Temple du Ciel à Pékin. Fondé au XVème siècle, il forme un ensemble majestueux de bâtiments dédiés au culte. Son agencement global symbolise la relation entre le ciel et la terre – le monde humain et le monde divin – essence de la cosmogonie chinoise.
  • S’éloigner des foules dans l’ancienne résidence d’été des empereurs mandchous à Chengde. Nichée au cœur de jolies vallées verdoyantes, Chengde est une étape rafraîchissante au nord de la capitale et offre aux voyageurs une idée du bel héritage de son âge d’or, le XVIIIème siècle.
  • S’essayer à la gastronomie pékinoise et déguster un succulent canard laqué dans un restaurant typique de la capitale. Une invitation à découvrir les nombreux plats traditionnels de la gastronomie mandchoue.
  • S’imprégner de la philosophie de Confucius dans le temple de sa ville natale à Qufu. Cette petite ville pittoresque située dans la province du Shandong a vu naître le personnage historique le plus marquant de la civilisation chinoise. On y fête son anniversaire le 27 août de chaque année.
Reconnue comme le berceau d’une civilisation riche de 3000 ans d’histoire, la Chine du Lœss, a été le cœur du premier empire de Chine à la fin du IIIème siècle av. J-C. La ville de Xi’an, ancienne grande capitale des dynasties Qin, Han et Tang, terminus ou point de départ de l’ancienne Route de la Soie, en était le bastion. Le fleuve Jaune, par son rôle fondamental, a façonné tout le paysage de cette région du nord extrêmement fertile, sur laquelle les premiers agriculteurs se sont installés. Aujourd’hui, dans les trois provinces du Lœss – Shanxi, Shaanxi et Henan -, on rencontre encore, outre d’incroyables vestiges archéologiques, des maisons troglodytes forées dans les falaises jaunes ou creusées dans les fonds des vallées dont les parois en terre tempèrent le froid de l’hiver et la chaleur de l’été.

 
Les incontournables :
 
  • Zigzaguer à travers les ruelles historiques de la vieille ville de Pingyao. On vient chercher dans cette ville antique fortifiée ce qu’on ne trouve plus aisément à Pékin : un patrimoine architectural intact, une vieille ville qui a conservé son atmosphère d’ancienne cité Han, avec ses demeures traditionnelles et ses ruelles éclairées de lanternes rouges. La balade pittoresque le long de sa muraille longue de 6 km vaut également le détour.
  • Flâner dans le quartier musulman chinois de Xi’an, l’un des plus séduisants de la ville. Véritable labyrinthe de ruelles populeuses, on se fraie un chemin entre les échoppes colorées, les ateliers d’artisans, les marchés d’épices, les cantines d’extérieur et de discrètes mosquées retirées derrière de lourdes portes en bois. Un mode de vie séculaire, décontracté, qu’il fait bon partager.
  • Contempler les reliques remarquables du temple Jinci près de Taiyuan. Point d’orgue de la visite, le temple de la Sainte Mère est l’un des plus vieux édifices en bois de Chine.
  • S’émerveiller devant les vestiges ensevelis de l’armée de terre cuite du mausolée de l’empereur Qin. Composés de milliers de soldats et de chevaux grandeur nature, ils constituent une partie du tombeau de Qin Shi Huangdi, le premier empereur de Chine. Oubliée pendant près de deux millénaires, ses vestiges sont une des plus célèbres découvertes archéologiques du monde.
Nos expériences :
 
  • Explorer les grottes bouddhiques multi-séculaires de Yungang, non loin de Datong. Édifiées au Vème siècle, les grottes de Yungang forment le plus fabuleux exemple d’art rupestre bouddhique de Chine. Sur près d’un kilomètre, le site est composées de 252 niches sculptées et de près de 51000 statues.
  • Admirer le lever du soleil depuis les sommets abrupts du mont Hua. A l’est de Xi’an, de grands pics de granit bousculent l’horizon. Le mont Hua, l’une des cinq montagnes sacrées du taoïsme, est la plus haute culminant à plus de 2100 mètres d’altitude.
  • S’engouffrer dans une maison troglodyte dans le village de Laogou. Répandues sur le plateau de Lœss, ces habitations typiques de la région restent une découverte étonnante en dehors des sentiers battus, au cœur d’une population qui ne fait qu’un avec son environnement.
Terres de lacs et de marais, de bassins enfermés dans des amphithéâtres de montagnes, le “Huguang”, (actuelles provinces du Hubei et du Hunan), et le Jiangxi ont toujours vécu au rythme des crues et des décrues des eaux du bassin du long fleuve, le Yang-Tsé. Réputé pour la beauté de ses paysages embrumés que décrit Gao Xinjian dans La Montagne de l’âme, de ses merveilles géologiques surgissant majestueusement des vallées vertes isolées et habitées par de nombreuses minorités ethniques (Miao, Yao, Zhuang, Tujia), le centre de l’empire du Milieu est une région propice aux voyages hors des sentiers battus.

 
Les incontournables :
  • Plonger dans l’histoire au musée provincial du Hubei à Wuhan. Avec une collection riche de plus de 200000 pièces, les trésors des Royaumes Combattants (475-221 av. J.-C.) comprennent entre autres merveilles une série de cloches en bronze massif et l’épée du roi du royaume de Yue. Un site qui ravira les passionnés d’archéologie et d’histoire.
  • S’émerveiller devant la beauté du parc national de Zhangjiajie. S’élevant au-dessus des forêts subtropicales et tempérées du nord-ouest du Hunan, les quelques 243 sommets et 3000 pics karstiques qui composent le parc dominent un paysage maintes fois représenté par les grands maîtres de la peinture chinoise. Dans ce pays aux brumes fréquentes, ils apparaissent souvent tels des piliers en état de lévitation au-dessus du monde.
  • Déambuler le long de la rivière Tuojiang dans la bourgade de Fenghuang. Malgré le développement du tourisme, la ville du Phénix a su conserver son charme d’antan et son architecture médiévale, témoin des siècles passés. Le soir, lorsque la lumière s’adoucit, les remparts de la ville et ses ruelles pavées offrent une promenade des plus bucoliques.
Nos expériences :
  • Découvrir le village de Furong, dans un écrin de magnifiques paysages naturels. Le village, construit sur les rives du fleuve Youshui il y a plus de 2000 ans, abrite essentiellement des habitants de la minorité Tujia.
  • S’approcher des trois sommets sacrés du Mont Sanqing classé au patrimoine mondial de l’Unesco. La randonnée autour des pics karstiques à la végétation luxuriante offre des paysages d’une beauté presque irréelle, typiques de la peinture traditionnelle chinoise.
  • S’immiscer au cœur de la minorité Miao dans le petit village pittoresque de Dehang. Niché au cœur d’une vallée entourée de formations karstiques et de cascades, Dehang demeure une étape agréable pour découvrir la culture des minorités de la région.
Un voyage le long de la Route de la Soie est une aventure unique sur les traces des caravanes envoyées par les empereurs, régulièrement assiégées par des barbares nomades. C’est aussi suivre les pas de grands explorateurs d’antan, de Marco Polo à Ella Maillart en passant par Paul Peillot.

  Chapelet d’oasis, de grottes mystérieuses en monastères isolés, de déserts en montagnes enneigées, le voyage sur les Routes de la Soie est une expédition culturelle tout en contrastes au carrefour des religions, des arts et des inventions véhiculés sur ce parcours millénaire aux vestiges grandioses. Réseau de routes commerciales entre l’Orient et l’Occident, les routes de la Soie étaient parsemées de caravansérails qui proposaient une halte aux marchands chargés de fourrures, parfums, pierres précieuses, épices sans oublier la soie, bien sûr, marchandise la plus prisée dont les Chinois furent pendant des siècles les seuls à détenir les secrets de fabrication. Aux confins de la Chine, de Xi’an au Xinjiang, l’extraordinaire mélange de populations, ouïghours, tadjiks, kirghizes, ouzbeks, Han, témoigne d’un éventail de traditions, de cultures et d’histoires qui marquent à jamais les voyageurs.

 
Les incontournables :
  • Jouer à l’explorateur dans les grottes bouddhistes de Mogao. Elles représentent ce qu’il y a de plus remarquable en Chine en matière d’art bouddhique. Uniques pour leurs richesses et l’impressionnante conservation des sculptures et peintures, ces œuvres d’art permettent de suivre l’évolution de ce centre d’art bouddhique pendant près de dix siècles.
  • Sillonner la ville de Zhangye et ses alentours, escale historique sur la Route de la Soie. Surnommée autrefois la ville d’or, elle est aujourd’hui surtout connue pour son Bouddha allongé, le plus long du monde, dont l’état de conservation est exceptionnel. Non loin, le parc géologique de Danxia offre aux voyageurs des spectacles grandioses de roches striées de bandes de couleurs grise, rouge, pourpre. Zhangye est une étape agréable au cœur du Gansu, facile d’accès et qui donne un avant-goût de l’ouest de la Chine.
  • Se plonger dans l’histoire au musée régional du Xinjiang à Urumqi. Passage obligé sur la Route de la Soie, le musée offre une vision complète des traditions des peuples du Xinjiang et de leur mode de vie. Des objets d’arts tels poteries, sculptures, peintures de premier ordre et des momies exceptionnellement bien préservées en font un lieu incontournable.
  • S’émerveiller devant les contrées désolées de Turpan. Entourée par le désert de Gobi et du Taklamakan, cette région rude et dorée par le soleil mérite une halte de plusieurs jours. Elle abrite de nombreux vestiges tels les cités disparues de Jiaohe ou l’élégant minaret d’Emin. Ses paysages grandioses et la gentillesse de sa population ne laissent aucun voyageur indifférent.
 
Nos expériences :
  • Rejoindre le lac Karakul à travers les paysages impressionnants de la vallée de la Ghez. Entouré de magnifiques montagnes enneigées, c’est l’un des plus beaux endroits de la partie chinoise des Routes de la Soie. Des paysages saisissants de hauts alpages où paissent chameaux et yaks et parsemés de yourtes kirghizes attendent les voyageurs.
  • Déambuler au milieu des allées du fascinant marché aux bestiaux de Kashgar. Dromadaires, buffles, moutons, chèvres… sont négociés ardemment tous les dimanches dès les premières lueurs du jour. Une immersion totale dans le mode de vie des peuples de la région.
  • S’immerger dans l’ambiance mystique du monastère de Labrang. Fondé en 1709, c’est l’un des six plus grands monastères lamaïstes de Chine qui abritait jadis près de 3000 moines. Il reste un haut lieu de spiritualité et une étape importante pour un grand nombre de pèlerins tibétains.
  • Admirer les impressionnants temples bouddhiques tibétains de Mati, enchâssés littéralement dans la falaise. Non loin de l’agréable ville de Zhangye, cet ensemble de grottes bouddhiques et de temples suspendus, symbole de l’art et de la culture Yugu, a près de 1600 ans d’histoire.
Dans cette région où le riz est cultivé depuis près de 7000 ans, l’alternance du vert des premières pousses et des rizières en eau qui reflètent le ciel est la marque du temps. Les villes de Nankin, Hangzhou, Suzhou… sans doute les plus grandes agglomérations du monde il y a 10 siècles, connurent une prospérité sans pareille dont Marco Polo fut le témoin à la fin du XIIIème siècle. Dès lors, leur caractère poétique ne les a jamais quittées. A l’intérieur des terres moutonnent les premières collines, plantées de théiers taillés comme des bonsaïs. Aux confins de la Chine du centre, les Montagnes Jaunes et d’autres très vieux massifs isolent les villages pittoresques et charmeurs du Wannan.

  Si dans ces contrées le temps semble s’être figé, il n’a cessé de s’accélérer à l’embouchure du fleuve Yang-Tsé, dans la mégalopole de Shanghai. L’ancienne cité du Lotus bleu est devenue au fil du temps un véritable kaléidoscope d’une Chine en pleine mutation : buildings du Chicago des années 20, palaces art-déco, villas néogothiques, gratte-ciel futuristes… sans oublier les lilong, ces ruelles typiques de Shanghai, ou l’ancienne concession française où subsistent de nombreux îlots de verdure et de tranquillité. L’ancienne cité mythique des salles de jeux ou des fumeries d’opium n’est plus, mais son effervescence inextinguible demeure, pour le plus grand plaisir des voyageurs.

 
Les incontournables :
  • Apprécier la vue grandiose sur le district futuriste de Pudong depuis la baie de Shanghai. Autrefois constitué de cabanes de riziculteurs, de chantiers navals à l’abandon et de hangars en ruine, le quartier de Pudong est devenu le symbole de l’essor économique chinois de ces dernières années. Horizon ininterrompu de tours de verre et d’acier projetées vers le ciel à plus de 400 mètres de haut, il révèle aux voyageurs la facette d’une Chine tournée vers l’avenir.
  • Se perdre dans l’ex-concession française de Shanghai et ses ruelles villageoises. À peine dégagé des avenues encombrées, le quartier, sous administration française de 1849 à 1946, regorge aujourd’hui de petites rues bordées de platanes et jalonnées de bars, de cafés, de boutiques de mode et de galeries d’art. C’est un rendez-vous cosmopolite où l’on prend encore le temps de circuler à vélo ou à pied.
  • Flâner dans l’élégante petite ville de Suzhou, surnommée la Venise de l’Orient. Reconnue pour ses magnifiques jardins datant des dynasties Ming et Qing, le charme de Suzhou réside également dans ses petites ruelles, ses maisons à l’architecture traditionnelle et son réseau de canaux propices aux balades en bateau.
  • Se hisser au sommet du mont Huangshan, la Montagne Jaune. Méconnue à l’étranger, ses paysages ont inspiré nombre de peintures et de poèmes chinois. Un téléphérique permet d’atteindre le sommet à 1800 mètres d’altitude, mais les voyageurs les plus sportifs peuvent choisir l’ascension des 4000 marches qui mènent au pic du Lotus. De là, le regard embrasse une forêt d’aiguilles granitiques, noyées de brume et piquetées de pins aux formes tourmentées.
 
Nos expériences :
  • Profiter de la vue panoramique sur la ville de Shanghai depuis le 100ème étage du Centre Mondial des Finances. Après une balade sur l’Avenue du Siècle, symbole monumentale de la frénésie urbanistique de la ville, la montée au sommet demeure une expérience à vivre lors d’un séjour à Shanghai.
  • Se promener autour du lac de l’ouest de Hangzhou. Autrefois réputé pour la production de soie d’un raffinement sans égal, véritable paradis sur terre d’après Marco Polo qui s’y rendit à la fin du XIIIème siècle lors de son voyage en Chine, Hangzhou incite aujourd’hui à la détente et aux loisirs. La balade autour du lac cerné de collines verdoyantes constitue une étape agréable dans la découverte de la ville.
  • Déambuler à travers les ruelles historiques du village de Hongcun. Situé dans le sud de la province du Anhui, non loin de la Montagne Jaune, ce village traditionnel de plus de 600 ans a su résister au temps et offre aux voyageurs de sublimes paysages pittoresques.
  • Faire le plein de spiritualité au mont Jiuhuashan, l’une des quatre montagnes sacrées bouddhiques de Chine. Logé au cœur d’une jolie vallée, le village de Jiuhuashan est un excellent point de départ pour visiter le parc national voisin, particulièrement célèbre pour ses magnifiques temples anciens et ses paysages escarpés.
Province millénaire, le Yunnan s’enracine au carrefour des migrations entre la Chine et l’Inde, aux frontières de la Birmanie, du Laos, du Vietnam et du Tibet. Avec ses forêts subtropicales au sud, sillonnées d’innombrables parcours de randonnée, et ses pics tibétains enneigés au nord, le Yunnan, littéralement “au sud des nuages”, est indubitablement l’une des régions les plus colorées et plus merveilleuses de Chine. Composée de presque 50% de minorités ethniques (peuples Yi, Bai, Hani, Zhuang, Dai, Miao,..) la province, véritable mosaïque culturelle, offre le privilège d’aller à la rencontre d’ethnies détentrices de coutumes et de savoirs séculaires qu’elles préservent encore aujourd’hui. La province, réputée pour son climat tempéré tout au long de l’année, possède la faune et la flore les plus diversifiées du pays.

 
Les incontournables :
  • Plonger au cœur de l’histoire des caravaniers d’antan à Shaxi. Ce petit village pittoresque, autrefois carrefour majeur sur la route des caravanes du thé et des chevaux, a su conserver son âme millénaire. Il est agréable de flâner à travers les ruelles historiques du centre-ville, d’observer les minorités colorées le jour de marché, de rejoindre à pied de petits villages voisins hors des sentiers battus.
  • S’émerveiller devant les paysages époustouflants des rizières en terrasse de Yuanyang façonnés à travers le temps par les Hani, minorité fortement présente dans la région. Réputées pour être les plus belles de Chine, ces immenses escaliers que sont les rizières aménagées sur le relief escarpé offrent aux voyageurs un spectacle haut en couleur quelle que soit la saison : le miroitement de ses eaux de novembre à mars, ses verts vifs d’avril à septembre ou l’intensité jaune du riz mûr en octobre.
  • Se perdre au milieu des roches karstiques de la forêt de pierre de Shilin. Ces formations karstiques caractéristiques du sud de la Chine s’étirent des célèbres pains de sucre de Guilin, à travers la province du Guizhou, jusqu’au Yunnan. Un véritable musée naturel vieux de plus de 270 millions d’années.
  • Ressentir la force de la nature devant les tumultueuses gorges du Saut du Tigre, considérées comme les plus belles et les plus profondes de Chine. Un paysage époustouflant de beauté, dominé par des sommets de plus de 5000m.
Nos expériences :
  • S’éloigner des foules aux Monts Cang et profiter d’une vue imprenable sur la ville de Dali, les 3 Pagodes et le lac Erhai. Les trois heures de randonnée offrent des paysages de montagne vertigineux, des cascades écumeuses et une flore unique.
  • Voguer sur l’immensité du lac Lugu au milieu des montagnes. Une étape en Chine hors des sentiers battus qui convient aussi bien aux voyageurs amateurs de randonnée qu’aux amoureux de culture. Installée sur les rives du lac et dans les villages voisins, l’ethnie Mosuo se caractérise par une société matriarcale unique en son genre.
  • S’arrêter dans le temple Yuantong, l’un des plus anciens temples bouddhiques de Kunming. Dans la cour, au centre du bassin, un pavillon abrite une statue dorée de Guanyin aux milles bras. La salle principale aux poutres et piliers enroulés de dragons renferme de remarquables statues de Bouddha.
  • Zigzaguer entre les nombreux villages Naxi dans la campagne proche de Lijiang. Dans un cadre exceptionnel, aux pieds de la Montagne du Dragon de Jade, ces ravissants villages ethniques – Shuhe, Yuhu, Baisha – offrent des promenades pittoresques dans le calme et la sérénité.
  • Partir à la découverte de Zhongdian, ville mythique aux confins du Yunnan qui donne aux voyageurs un avant-goût du Tibet. Perchée à 3300m d’altitude, cernée de pâturages et de montagnes aux sommets enneigés, Zhongdian est une étape idéale pour s’aérer et découvrir des paysages époustouflants. La région est essentiellement habitée par des Tibétains, porteurs de traditions séculaires. A la nuit tombée, la place principale de la vieille ville s’anime et laisse place aux farandoles sur les rythmes de la musique traditionnelle.
L’écrivain chinois Gao Xingjian décrit dans son récit de voyage La Montagne de l’âme (1990) sa rencontre amoureuse avec les fabuleux paysages du Guizhou. Egalement appelée Qian (黔), cette Terre Précieuse comme la décrivent les caractères chinois qui composent son nom demeure une province méconnue des chemins touristiques traditionnels.

  Au-delà de sa pauvreté apparente, le Guizhou est pourtant une terre festive d’une inestimable richesse culturelle qui ravit les amateurs de paysages karstiques d’une singulière beauté, de rivières, de chutes d’eau et de rizières en terrasse. La province est peuplée d’une constellation de peuples hauts en couleur (Miao, Dong, Shui, Buyi, Ge et Yi) que les plus curieux pourront rencontrer dans ses campagnes profondes.

  Plus au sud, niché entre le Guangdong prospère et le Guizhou sauvage, la province du Guangxi possède également des atouts naturels incontestables, comme ses paysages karstiques de Guilin et Yangshuo immortalisés dans la peinture et la littérature chinoises. De nombreux petits villages Zhuang, ethnie majoritaire de la région, permettent de découvrir un monde rural, ancré dans ses traditions séculaires.

 
Les incontournables :
  • Descendre la rivière Yulong en radeau ou en vélo et profiter de sublimes paysages de roches karstiques à la végétation luxuriante. Au bord de l’eau, des villages assoupis où les gens travaillent la terre et les buffles foulent les rizières.
  • Randonner à travers les rizières en terrasses de Longsheng. Elles comptent sans aucun doute parmi les plus belles rizières en terrasses de toute la Chine. De mi-avril à mi-juin, le miroitement de l’eau sur les rizières offrent aux voyageurs des paysages fabuleux. On y rencontre les dos courbés des paysans protégés par leur chapeau de paille de forme conique repiquant les premières pousses, et les buffles d’eau prenant leur bain de boue.
  • Contempler les cascades de Huangguoshu, les plus grandes chutes d’eau d’Asie. Au plus fort de la saison des pluies, la cascade mesure plus de 74 mètres de hauteur sur 100 mètres de large.
  • Déambuler à travers la région de Kaili à la découverte des villages de la minorité Miao. Réputées pour les bijoux en argent qu’elles arborent sur leurs tenues traditionnelles, les dames venues en cortège se vêtent de leurs plus beaux habits et de leurs coiffures étonnantes le jour du marché. Un moment idéal pour découvrir la vie locale de cette région si colorée.
 
Nos expériences :
  • Se laisser envoûter par le parc des Sept Petites Arches, une des plus extraordinaires fééries naturelles qu’il soit donné de voir en Chine. L’eau se fraye un chemin dans le lacis des lianes et des racines d’une forêt primitive, dans le labyrinthe des roches karstiques, se déversant en chute ou s’écoulant en minuscules cascades.
  • Grimper les 500 marches de la colline Xianggong au lever du soleil. Situé au bord de la rivière Li, à une trentaine de kilomètres de Yangshuo, la colline offre l’un des plus beaux points de vue sur les pics karstiques verdoyants de la région, qui semblent s’étendre à l’infini.
  • Se perdre dans les ruelles du village presque millénaire de Zhaoxing, un des plus grands villages de la minorité Dong de Chine. On y découvre une vie locale authentique, en dehors du temps. De superbes maisons bordant la rivière et d’anciens ponts de bois, des femmes martèlent ce tissu imbibé d’indigo utilisé pour fabriquer les tenues typiques de la région.
  • Traverser le majestueux pont du vent et de la pluie qui enjambe le village de Chengyang. Adossé à de petites collines, le village est un bel exemple d’authenticité architecturale de la minorité Dong et offre d’agréables balades dans un cadre bucolique.
Si Chengdu, capitale de la province, affiche le côté ostentatoire d’une Chine moderne, il ne faut guère s’en éloigner pour découvrir une campagne parsemée de villages intemporels et de monastères posés sur des montagnes enveloppées de brume. Le centre du Sichuan est l’habitat du panda géant, l’animal emblématique du pays. Au nord s’étend une région de vallées alpines et de collines boisées, ponctuées de lacs bleu-vert et sillonnées de chemins de randonnée. Les paysages se font de plus en plus spectaculaires à mesure que l’on avance dans l’ouest du Sichuan, en pays Kham, l’une des trois provinces traditionnelles de l’ancien Tibet – une contrée de hauts plateaux et de montagnes glaciaires qui donne aux voyageurs un avant-goût d’une culture tibétaine qui perdure depuis des siècles.

 
Les incontournables :
  • S’incliner devant l’immensité du Grand Bouddha de Leshan. Surplombant la rivière, il fut directement taillé dans la falaise il y a plus de 1200 ans, à l’initiative d’un moine bouddhiste qui espérait ainsi protéger les marins empruntant ce passage dangereux. Avec sa taille imposante de plus de 70 mètres de haut, il s’agit d’un des plus grands bouddhas au monde.
  • Se hisser au sommet d’Or du mont Emeishan, l’une des quatre montagnes sacrées du bouddhisme chinois. Du haut de ses 3099m, ce lieu de pèlerinage séculaire offre une vue impressionnante sur la vallée et les falaises déchiquetées des alentours, notamment dans la lumière dorée du lever du soleil.
  • Découvrir le centre de recherche des pandas de Chengdu. Spécialisé dans la sauvegarde et la reproduction du panda, symbole emblématique du pays, le centre est un vaste parc où pousse une grande variété de bambous. On y voit de nombreux bébés et jeunes pandas batifoler dans les branchages, pour le plus grand bonheur des enfants.
  • S’émerveiller devant la beauté éblouissante de la vallée de Jiuzhaigou. Ses paysages grandioses associent montagnes, lacs aux eaux couleur azur, cascades vertigineuses et forêts vierges, qui en font incontestablement une des réserves naturelles les plus belles de Chine.
 
Nos expériences :
  • Admirer les sculptures rupestres de Dazu près de Chongqing. Les montagnes abruptes de la région de Dazu abritent une série exceptionnelle de sculptures rupestres datant du IXème au XIIIème siècle. Parmi ces milliers de sculptures étalées sur cinq sites, certaines sont des représentations de la vie quotidienne, d’autres sont dédiées avant tout au bouddhisme, mais aussi au taoïsme et au confucianisme.
  • Partir à la découverte des villages isolés de la vallée de Danba, au cœur de l’ancien royaume du Kham. Dans ce coin de l’ouest du Sichuan, des gorges étroites et une myriade de petites sources irriguent les villages surmontés de sommets culminant à plus de 6000m, annonçant les contreforts du Tibet. De mystérieuses tours de guets, des maisons typiques à l’architecture traditionnelle et colorée ponctuent les paysages verdoyants de la région.
  • Contempler les couleurs de la vallée de Huanglong. Perdus à plus de 3000m d’altitude, ces splendides bassins d’eau turquoise descendent le long du calcaire jaune pour offrir une atmosphère apaisante et quasi lunaire. Au sommet de la vallée, le plus somptueux des bassins, l’œil du dragon, passe du bleu turquoise au vert émeraude en cinq teintes différentes.
  • Déambuler à travers les larges prairies de la région de Tagong. Petit village situé à 3780 mètres d’altitude, entouré de sublimes paysages verdoyants foulés par de nombreux yaks, il est connu pour ses larges prairies qui s’étirent à perte de vue.
Le Tibet fascine depuis des siècles. Son éloignement et son inaccessibilité ont alimenté l’imaginaire occidental. Outre son architecture religieuse si particulière, le Tibet offre la vacuité de ses espaces : beauté exceptionnelle des hauts plateaux, puissance des montagnes, lumière des altitudes. Ici, la nature domine. On y découvre la chaleur d’un peuple enraciné dans la tradition et empreint d’une ferveur religieuse sans égale.

  Le Tibet offre aux voyageurs de quoi satisfaire leurs désirs d’ailleurs : grands espaces qu’il est intéressant de parcourir à pied, à vélo ou à cheval ; des monastères et leurs cortèges de moines bouddhistes, ou les rencontres avec les derniers grands transhumants sont autant de moments inoubliables. Les spécialistes des Routes de l’Asie veillent pour la construction de tous les voyages en altitude à une acclimatation en douceur.

 
Les incontournables :
  • S’immerger dans la culture tibétaine à Lhassa, centre du monde bouddhiste tibétain pendant plus d’un millénaire. Malgré les transformations récentes, la Place des Dieux reste en grande partie une ville de merveilles. Le palais rouge et blanc du Potala surplombe la ville sainte, le charmant vieux quartier tibétain blanchi à la chaux continue de préserver l’essence de la vie tibétaine traditionnelle.
  • S’émouvoir devant les paysages venus d’un autre monde sur le lac Yamdrok. A près de 4500 mètres d’altitude, ceinturé par des montagnes enneigées, le ciel se reflète dans l’immensité azur du lac.
  • Flâner dans les ruelles de la petite ville tibétaine de Gyantse. Autrefois ville commerciale très importante au carrefour des routes venant du Népal, de Chine et de l’Inde, les reliques de sa splendeur passée se retrouvent dans son grand monastère Palkhor, vieux de 600 ans, et le plus grand chorten du Tibet.
 
Nos expériences :
  • Méditer au cœur des grottes de Drak Yerpa, l’un des sites sacrés les plus importants du Tibet, construit à flanc de montagne au VIIème siècle, où le roi tibétain Songtsen Gampo serait venu méditer. Le monastère, perché en altitude dans des montagnes couvertes de drapeaux tibétains, offre aux voyageurs un panorama époustouflant sur la vallée et la chaîne de montagnes en toile de fond.
  • S’éloigner dans l’ouest tibétain au royaume de Gugé. Du Xème au XVIIème siècle, il fut une des civilisations les plus éblouissantes de l’âge d’or du bouddhisme. Les ruines de la mystérieuse et gigantesque forteresse de Gugé surplombent les hauts plateaux et regorgent de trésors hors du commun.
  • Contempler le sommet du Mont Kailash depuis le lac Manasarovar. Aux confins du Tibet, non loin de la frontière népalaise, à plus de 4500m d’altitude, c’est sans doute le lac le plus sacré du Tibet. Les pèlerins bouddhistes rapportent avec eux un peu de son eau, considérée comme bénite.
Des gratte-ciel de Central au sable fin de Sai Kung, des hauteurs du Peak à la baie de Victoria, Hong Kong est un mélange de plusieurs mondes en un seul qui assure aux voyageurs un dépaysement garanti. A toute heure du jour ou de la nuit, la vue sur la baie inondée de lumières offre un spectacle inoubliable. Si la frénésie hongkongaise est éprouvante, la découverte des îles avoisinantes ou des Nouveaux Territoires et leurs espaces encore exempts d’urbanisme ravissent les voyageurs.

  A quelques brasses de là, Macao se distingue par son histoire atypique, son héritage vieux d’un demi-millénaire, par le charme de ses petites rues pavées, par le caractère portugais affiché des façades des maisons et des palais, par le style baroque de ses églises. Malgré l’apparition de buildings champignons et de casinos modernes, dans lesquels les plus curieux peuvent s’aventurer, Macao a su conserver son âme d’antan.

 
Les incontournables :
  • Pénétrer dans le temple des Ancêtres de la famille Chen, puissante famille de commerçants cantonais à la fortune colossale pour l’époque. Bâti en 1894 par le clan Chen sous la Dynastie Qing, il constitue l’un des édifices historiques les plus importants de Guangzhou.
  • Traverser l’île de Hong Kong d’est en ouest au rythme du tram afin d’en découvrir les différentes facettes. Du marché typique de Wan Chai aux ruelles truffées de petits commerces dans le quartier de Sheung Wan, en passant par les imposants gratte-ciel de Admiralty, ce moyen de transport d’une autre époque offre une balade agréable à travers l’île.
  • Se hisser en haut du pic Victoria et profiter de la vue imprenable sur l’île jusqu’aux collines des Nouveaux Territoires. De jour comme de nuit, les immenses tours de verre et de béton au premier plan contrastent avec les montagnes verdoyantes en fond, pour le plus grand plaisir des amateurs de photographie.
  • Flâner dans le quartier historique de Macao, à travers les dédales des ruelles pavées. L’ancien quartier colonial de la péninsule a conservé une atmosphère unique et des vestiges sino-portugais à découvrir le temps d’une journée : Les ruines de l’église Saint-Paul datant du XVIIème siècle, la première université d’Asie sur le modèle occidental, ou encore les anciennes maisons mandarines aux fenêtres sculptées au cœur de petites rues isolées.
 
Nos expériences :
  • Se promener dans le vieux Canton sur l’îlot de Shamian, à la recherche nostalgique des souvenirs de l’ancienne concession franco-britannique. A ses portes commence le grouillant marché Qingping, un monde de mystères où s’étalent les petites boutiques de la pharmacopée chinoise et les animaux promis à la table des Cantonais.
  • Passer de la ville à la jungle luxuriante en empruntant le chemin de randonnée du Dos du Dragon sur l’île de Hong Kong. La promenade offre des points de vue spectaculaires sur la mer et la myriade d’îlots qui composent la région.
  • S’attabler dans un restaurant typique de Canton et déguster ses fameux dim sum, petites bouchées généralement cuites à la vapeur qui ont fait la réputation de la gastronomie cantonaise à travers le monde.
  • Rejoindre la campagne environnante de Canton et se balader au milieu des mystérieuses maisons fortifiées de Kaiping. Érigées dans les années 1920, ces tours forteresses à l’architecture atypique servaient à la fois de tour d’habitation, de guet ou de défense. Au milieu des rizières et des champs, ces structures aujourd’hui inhabitées intriguent et fascinent les voyageurs friands d’histoire.

Au-delà de l’organisation de voyages sur mesure, Les Routes de l’Asie ont à cœur d’inviter au voyage, avant, pendant et après, grâce à son espace librairie dédié aux pays que l’équipe affectionne. Aussi pour tous les voyages sur mesure conçus par l’agence, les carnets de voyages contiennent deux livres. Voici quelques ouvrages que l’équipe a lus et sélectionnés pour une invitation à voyager en Chine. Ces livres ainsi que d’autres guides touristiques, cartes détaillées, essais et romans sont en vente à la librairie des Routes de l’Asie, 7 rue d’Argenteuil, à Paris 1er ou par téléphone au 01 42 60 60 90.

S’aventurer sur les Routes de la Soie avec Oasis interdites : De Pékin au Cachemire, une femme à travers l’Asie centrale en 1935 d’Ella Maillart (éditions Payot). Voyageuse et photographe suisse, Ella Maillart quitte Pékin en direction de l’Inde avec son compagnon Peter Fleming, correspondant au Times. Ensemble, ils prévoient de traverser clandestinement la Chine d’est en ouest, d’atteindre les oasis interdites du Sinkiang, berceau d’une ancienne culture arménienne, et de là gagner le Cachemire, sur l’autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. Un récit de voyage inoubliable qui transporte littéralement le lecteur dans des contrées lointaines encore méconnues.

Entrée dans la Cité Interdite à treize ans, mariée « en cadeau » à un eunuque à dix-huit ans, He Rong Er nous délivre dans Mémoires d’une dame de cour dans la Cité Interdite (éditions Picquier), les moindres détails de sa vie au service de la dernière impératrice de Chine dans la mystérieuse « emmurée et dynastique » Cité Interdite. On s’informe des amusements et des distractions du palais. On apprend les goûts, les manies, les exigences et les impuissances des empereurs et de l’impératrice Cixi qui reste une des figures féminines les plus énigmatiques de l’histoire de la Chine et qui pouvait rapidement, aussi, transformer la vie d’une dame de cour en cauchemar.

Le dit de Tyan-yi (éditions Albin Michel) de François Cheng, écrivain chinois naturalisé français, nous livre un itinéraire intérieur et personnel à travers la Chine du XXème siècle. Mêlant histoire d’amour et d’amitié qui seront bousculées par les événements majeurs que subit le pays, ce récit est une extraordinaire fresque romanesque, saluée par toute la critique et couronnée par le prix Femina 1998.

La création d’un voyage sur mesure en Chine implique des échanges, par téléphone ou par courriel, entre les clients-voyageurs et les créateurs de voyage des Routes de l’Asie.

Ces échanges sont indispensables pour comprendre au mieux le projet de voyage et ainsi concevoir l’itinéraire le plus adapté aux envies exprimées. 

Nos créateurs de voyages accueillent les clients-voyageurs par téléphone ou à l’agence du lundi au vendredi de 10h à 19h. Pour s’assurer de leur disponibilité, il est préférable de prendre rendez-vous avant de se déplacer.