3 bonnes raisons de découvrir

le Bhoutan

  • Faire l’ascension jusqu’au monastère de Taktsang, véritable nid d’aigle dans la vallée de Paro.
  • Découvrir l’imposant dzong de Punakha à la saison où les jacarandas sont en fleur.
  • Plonger dans l’univers des traditions séculaires du bouddhisme tantrique, qui font du Bhoutan un pays unique.

15 jours – Entre 4200€ et 4800€/pers*
*Voiture avec chauffeur privatif, guide accompagnateur anglophone, hébergements dans des hôtels de caractère équivalent 3*, entrées dans les monuments, vols internationaux, pension complète et taxes d’aéroport, visa.

Entre l’Inde et la Chine, au pied de la fabuleuse barrière de l’Himalaya dont on aperçoit, au loin mais si proches, les éblouissants sommets éternellement enneigés, voici un petit royaume.

Le Bhoutan est un monde secret et préservé qui a su conserver ses traditions religieuses et culturelles au sein de magnifiques paysages de montagnes et de forêts ponctués par les dzongs.

Pour atteindre le Bhoutan, plusieurs vols sont nécessaires et un transit en Inde, au Népal ou encore en Thaïlande sont indispensables. Seules deux compagnies, Druk Air et Bhutan Airlines, permettent de rejoindre Paro, le seul aéroport international du pays. C’est l’occasion d’en profiter pour découvrir Katmandou à l’aller ou au retour. L’Inde, voisin direct du Bhoutan, bénéficie de plus de liaisons. Cela peut être l’opportunité de découvrir Delhi ou Calcutta.

Pour ceux qui bénéficient de plus de temps et souhaitent une approche plus complète de la région, la découverte du Sikkim combinée à celle du Bhoutan permet de prendre pleinement la mesure de l’influence du lamaïsme dans l’Himalaya. Le Bhoutan est également accessible par la route par plusieurs points de passage, dont Phuntsoling à l’Ouest et Samdrup Jongkar à l’Est.

  Contrairement à ses voisins, le ministère du tourisme bhoutanais encadre particulièrement les déplacements des voyageurs étrangers sur son territoire. Un visa est obligatoire et systématiquement inclus dans le coût du voyage. Un voyage-découverte au Bhoutan est toujours accompagné d’un guide accompagnateur anglophone. Quelques guides francophones existent et doivent être réservés longtemps à l’avance. La voiture et le chauffeur permettent d’effectuer tous les déplacements, que ce soit en ville, d’une vallée à une autre ou à travers les routes en lacets et cols de montagne élevés. Les routes sont régulièrement endommagées par les pluies et la moyenne est de 40 km/h sur la majorité du réseau.

Les hôtels sont de bon confort (3 étoiles) et sont obligatoirement affiliés par l’état. Les conditions d’hébergement se font plus simples lorsque l’on s’écarte de l’Ouest du pays et des villes de Paro, Punakha et Thimphu. Depuis peu, dans les vallées de Gangtey et de Trongsa, au centre du pays, il est également possible de découvrir l’art de vivre bhoutanais à l’occasion d’un séjour chez l’habitant.

Pour les clients-voyageurs qui recherchent un hébergement de grand confort à la décoration élégante, quelques hôtels de luxe ont pu s’établir dans le pays depuis une dizaine d’années. Les hôtels du groupe indien Taj ou encore les hôtels du groupe Aman et Uma offrent le confort et le luxe que le voyageur avisé recherche, tout en respectant l’architecture bhoutanaise et le sens de l’hospitalité du pays.

Le respect et la politesse sont particulièrement codifiés au Bhoutan. Le tabac est proscrit dans une grande partie du pays. Les visiteurs étrangers peuvent toutefois être autorisés à fumer dans quelques rares endroits. Il est absolument indispensable de porter une écharpe traditionnelle et une tenue décente pour pénétrer dans les monastères et les lieux saints. C’est le guide-accompagnateur qui permet de décrypter ces règles, dont le respect voué à la famille royale, et de mieux comprendre les codes de vie bhoutanais.
Petit pays de la taille de la Suisse, enclavé entre la Chine et l’Inde, la majeure partie du Bhoutan se trouve dans la chaîne himalayenne. Le Nord du Bhoutan est caractérisé par de hauts sommets enneigés dont l’accès est rendu difficile par les glaciers. Au centre du pays, une route vitale traverse le pays d’Ouest en Est et permet de desservir les petites vallées reculées qui s’étalent du nord au sud. L’altitude moyenne de l’ensemble des vallées qui se découvrent lors d’un voyage au Bhoutan se situe autour de 2500 mètres.

De hauts cols sur l’axe central permettent de s’enfoncer vers l’Est. Les paysages se font tantôt alpins et subalpins avec des massifs de rhododendrons et des forêts de feuillus et de conifères. Dans les plaines du Sud à la frontière indienne et dans les vallées les plus basses, on retrouve une végétation tropicale avec des forêts de bambous et des rizières. Avec ses fortes disparités d’altitudes, le Bhoutan est l’hôte d’une faune et d’une flore endémiques importantes.

Au Bhoutan plus que dans le reste de l’Himalaya, un ensemble de traditions séculaires perdure. De nombreuses fêtes animent les dzongs tout au long de l’année, ces monastères-forteresses caractéristiques de ce coin de l’Himalaya. Les “tsechu” sont parmi les plus importants événements dans la vie des monastères. Ils rassemblent villageois et pèlerins venus de tout le pays et les lamas. C’est l’occasion d’exposer les grands “tangkas”, de grandes images saintes peintes et rangées sous forme de rouleau. Des lectures de textes saints sont organisées et c’est surtout les danses rituelles masquées qui sont les plus spectaculaires. Ce sont des danses très théâtrales à caractère apotropaïque. Elles sont principalement exécutées par les moines dans l’enceinte du dzong. Le caractère exceptionnel et haut en couleurs de ces fêtes draine beaucoup de visiteurs et il est impératif de prévoir son voyage longtemps à l’avance pour assister aux plus importants “tsechu”.

Seul royaume bouddhiste au monde, le Bhoutan se distingue par la notion de Bonheur National Brut inscrit dans la constitution du pays. Voulu par le roi du Bhoutan, cet indice a pour objectif de guider la conduite économique et les axes de développement pour le pays tout en respectant les valeurs spirituelles bouddhistes. Il repose sur quatre piliers : la protection de l’environnement, la préservation et la promotion de sa culture, la bonne gouvernance, et enfin, un développement économique durable et responsable qui prend en compte la qualité de vie de ses habitants plutôt que leur capacité à produire.

Les rites ancestraux restent donc particulièrement actifs au Bhoutan. L’iconographie religieuse continue de suivre les mêmes canons siècle après siècle. Les coutumes vestimentaires sont préservées et dans l’ensemble du pays, hommes comme femmes arborent les tissages et l’écharpe traditionnels. Les membres du clergé occupent une part importante dans la vie sociale du Bhoutan et font l’objet de la vénération de ses habitants. Un voyage au Bhoutan revêt un caractère particulièrement authentique et unique.
Pays montagneux par excellence, il est difficile de définir des généralités sur le climat du Bhoutan. Le temps y est particulièrement changeant et dépend avant tout de l’altitude à laquelle on se trouve.

Le pays est marqué par l’influence de la mousson entre mai et septembre qui vient buter sur les contreforts de l’Himalaya. En début de mousson il peut pleuvoir abondamment, rendant les déplacements routiers parfois compliqués. Lorsque la mousson avance, les pluies orageuses en fin de journée ou intermittentes laissent place à de belles éclaircies ensoleillées. De mars à septembre, la visibilité est moindre en raison de la chaleur et des nuages de mousson et il est moins facile de voir les hauts sommets enneigés de l’Himalaya.

Octobre et novembre constituent l’une des meilleures périodes pour visiter le Bhoutan. Le climat est optimal et c’est surtout la période qui compte le plus grands nombres de “tsechu”, ces fêtes de dzong avec des danses rituelles masquées.

Décembre, janvier et février sont les mois les plus froids et il n’est pas rare de voir des flocons de neige selon l’altitude à laquelle on se trouve. Mais les hôtels sont tous chauffés ! Et c’est la meilleure époque de l’année pour apprécier de superbes vues sur la chaîne himalayenne et les hauts sommets du Nord.

Au printemps, les pentes de l’Himalaya se parent de couleurs, de nombreuses fleurs éclosent sous les rayons qui viennent réchauffer le Bhoutan. C’est également un très bon moment pour découvrir le Bhoutan pas à pas.

Les conseillers des Routes de l’Asie, spécialistes du Bhoutan et experts de la construction de voyages sur mesure s’adaptent aux désirs et aux contraintes de chacun pour composer des voyages personnalisés.

L’Ouest du Bhoutan est le plus souvent le premier contact que l’on prend avec le pays. Les trois vallées de Paro, Punakha et Thimphu regroupent la majorité des 750000 habitants du petit royaume. C’est à Paro que se trouve l’aéroport international du pays. Entourées de hautes montagnes, des vallées verdoyantes dominées par les “dzong” (monastères-forteresses) regroupent l’essentiel d’un voyage au Bhoutan.

 
Les incontournables
  • Se balader dans la charmante vallée de Paro dont la rivière est bordée de saules et dominée par un magnifique dzong, décor du film de Bertolucci « Little Buddha ». La vallée, située entre 2200m et 2400m, est vouée à la culture du riz en champs inondés et aux vergers de pommiers, pêchers et pruniers. Elle offre des paysages remarquables et une grande richesse culturelle.
  • Gravir le sentier qui mène au monastère de Taktsang à 3070m d’altitude, véritable nid d’aigle perché tout en haut de la falaise, lieu de retraite pour les moines. On l’appelle « Tiger Nest » (la tanière du tigre), surplombant la vallée de Paro.
  • Découvrir l’architecture traditionnelle bhoutanaise composée de grandes maisons et de petits magasins richement décorés, ainsi que le Ta Dzong, l’ancienne tour de guet construite au XVIIème siècle transformée en musée national du Bhoutan. D’anciennes thanka, des teintures et des textiles traditionnels y sont exposés.
Nos expériences
  • Rencontrer une éminente spécialiste du Bhoutan lors d’un entretien d’environ deux heures. C’est un moment privilégié pour poser toutes les questions nécessaires à une meilleure compréhension du royaume et comprendre ce pays de l’intérieur.
  • S’enfoncer dans la vallée de Haa, ouverte aux visiteurs en 2004. Elle reste encore peu fréquentée. Entre les cultures d’orge et de sarrasin, on découvre les temples de Karpo Lhakhang et de Nagpo Lhakhang fondés au VIIème siècle par le roi tibétain Songtsen Gampo.
  • Flâner dans le grand marché du week-end de Thimphu où l’on retrouve toutes les productions locales de fruits, légumes et l’artisanat bhoutanais : tissage et vannerie. Cet artisanat est principalement à destination du marché local et contribue à la préservation des traditions bhoutanaises.
Si la majorité des voyageurs découvre l’Ouest du Bhoutan, peu s’aventurent vers le centre et l’est du pays. La route est longue et dans un état fluctuant : compter près de 9h de Punakha à Bumthang ! Mais l’authenticité et le charme unique du Bhoutan sont au rendez-vous. Les dzongs rivalisent de beauté entre eux. On profite des villages, pâturages et forêts au cours d’agréables balades à pied et, en fonction de la saison, il est même possible d’observer les grues noires.

 
Les incontournables
  • S’aventurer dans la vallée de Phobjikha, une des plus froides du pays et des plus préservées. Longtemps coupée du monde, cette vallée est aussi le lieu de villégiature des grues au cou noir, « black crane », une espèce protégée pouvant vivre à une altitude de 5000 mètres qui ne s’observe qu’au Tibet, Ladakh, Népal et Bhoutan.
  • Gravir le chemin menant au monastère de Gangtey, perché sur une colline qui émerge du fond de la vallée. Durant l’hiver les villageois et les moines migrent vers un autre monastère plus au sud pour échapper aux rigueurs du climat.
  • Explorer la région de Bumthang qui regroupe quatre vallées : Chume, célèbre pour les ateliers de tissage de châles colorés, les « Yattas », Choekhor, Tang et Ura, dont l’altitude varie entre 2600m et 4000m.
Nos expériences
  • Rejoindre la Vallée de Tang et les rives du Lac Mebartsho « le lac en flamme ». Sur ce lieu de pèlerinage, les fidèles déposent sur l’eau des petites lampes à huiles. En fait de lac, il s’agit plutôt d’une rivière mouvementée au fond d’une gorge. La vallée s’explore à pied, jusqu’à la découverte du palais d’Ogyencholing dont une partie a été transformée en musée.
  • Franchir le col de Pele La (3350m) qui mène vers les vallées du Bumthang. Entouré de prairies, il marque une frontière entre les régions de l’Ouest et de l’Est. Non loin de là, le village de Sephu est réputé pour ses tisserands et le Chendebji Chorten, un magnifique chorten de style népalais construit au XVIIIème siècle par le Lama Shida.
  • Découvrir l’impressionnant dzong de Trongsa (2200m) au détour d’un virage. C’est le plus grand du Bhoutan, construit au XVIIème siècle, et le siège de l’administration locale.
L’Est du Bhoutan est la porte d’accès à la région orientale, qui nettement moins visitée que le reste du pays. Cette région est quasi vierge de tourisme et le mode de vie semi-nomade de ses habitants est resté presque inchangé. Il est désormais possible de rejoindre la partie orientale du Bhoutan en avion. Et plutôt que de rebrousser chemin vers Thimphu et Paro, on peut quitter le Bhoutan par la route, par la ville frontière de Samdrup Jongkhar. De là, il est aisé de rejoindre la ville de Guwahati, en Assam (Inde), et pour ceux qui disposent de suffisamment de temps, découvrir le superbe parc national de Kaziranga (Inde).

 
Les incontournables
  • S’élever vers Trashigang, étonnant village perché au sommet d’une colline abrupte surplombant la rivière Gamri. Le dzong perché au bord de l’éperon rocheux domine de 400m la rivière en contrebas. Bâti au XVIIème siècle, il sert aujourd’hui de siège administratif à la communauté monastique Drukpa locale.
  • Suivre les pas des pèlerins venus se recueillir au monastère de Gom Kora, dédié à Padmasambhava. Au milieu d’un paysage de rizières descendant en pente douce vers la rivière apparaît le gigantesque chorten construit en style népalais, entièrement blanchi à la chaux.
  • Prendre la route vers les plaines et traverser la forêt très dense où poussent tecks, fougères et bambous. On atteint Samdrup Jongkhar, petite ville frontière à la chaleur tropicale qui abrite essentiellement des commerçants qui approvisionnent l’est du Bhoutan jusqu’à Mongar et Lhuntsé.
Nos expériences
  • S’aventurer sur les routes de terre tortueuses qui mènent à la Vallée de Radi et Phongmey. C’est une journée d’excursion depuis Trashigang qui permet de découvrir la vie rurale de la région. On découvre les petites maisons éparpillées dans les pâturages, les femmes qui tissent la soie sauvage dans de petites huttes de bambous ou encore les éleveurs venus des hautes vallées de Sakteng ou de Merak, reconnaissables à leur tenue vestimentaire.
  • Découvrir une ancienne halte de muletiers à la croisée des chemins à Trashiyantse. Situé à une vingtaine de kilomètres au Nord de Trashigang, on peut aussi y voir un dzong du XVIIème siècle qui a été entièrement rénové en 1976. Les muletiers venant de Bumthang et Lhuntse s’arrêtaient dans ces villages avant de rejoindre Trashigang. Un ancien pont couvert de bambous sert toujours à traverser la rivière.
  • Palper les soieries et s’émerveiller devant la finesse des tissages traditionnels bhoutanais dans les villages de la région de Lhuntse, parmi les plus isolées de toutes, ou encore dans les villages de Khoma ou de Khaling où se trouve un centre de tissage.

Au delà de l’organisation de voyages sur mesure, Les Routes de l’Asie ont à cœur d’inviter au voyage, avant, pendant et après, grâce à son espace librairie dédié aux pays que l’équipe affectionne. Aussi pour tous les voyages sur mesure conçus par l’agence, les carnets de voyages contiennent deux livres. Voici quelques ouvrages que l’équipe a lus et sélectionnés pour une invitation à voyager au Bhoutan. Ces livres ainsi que d’autres guides touristiques, cartes détaillées, essais et romans sont en vente à la librairie des Routes de l’Asie, 7 rue d’Argenteuil, à Paris 1er ou par téléphone au 01 42 60 60 90.

Guide indispensable pour comprendre le Bhoutan, le Guide Bhoutan : Forteresse bouddhique de l’Himalaya de Françoise Pommaret (éditions Olizane) est le compagnon indispensable à tout voyage au Bhoutan. Françoise Pommaret, anthropologue française, chercheuse au CNRS à Paris et professeure associée de l’Université royale du Bhoutan, livre ici une introduction passionnante à la culture bhoutanaise.

Pour aborder ce qui fait la spécificité du bouddhisme bhoutanais, l’ouvrage de Geshey Chaphu, Le fou divin : Drukpa Kunley – Yogi tantrique tibétain (éditions Albin Michel) est la biographie de l’un des saints les plus populaires du Tibet. Mais ce « saint » est loin de l’image que l’on s’en fait. C’est un personnage fantasque, voire complètement fou, qui a scandalisé les théologiens de son époque et enseigné des prières paillardes aux jeunes filles de la campagne…

Avec Le singe boiteux : Contes et légendes du Bhoutan (éditions Olizane), Kunzang Choden réunit sous forme écrite trente-huit contes et légendes issus de la tradition orale. Ces récits évoquent la relation étroite qu’entretiennent les Bhoutanais avec leur environnement naturel, ainsi que leur croyance en la transmigration des âmes et la réincarnation, les êtres invisibles tels les esprits, fantômes et démons. C’est une plongée dans le Bhoutan mythique.

La création d’un voyage sur mesure au Bhoutan nécessite des échanges, par téléphone ou par mail, entre les clients-voyageurs et les créateurs de voyage des Routes de l’Asie.

Ces échanges sont indispensables pour comprendre au mieux le projet de voyage et ainsi concevoir l’itinéraire le plus adapté aux envies exprimées. 

Nos créateurs de voyages accueillent les clients-voyageurs par téléphone ou à l’agence du lundi au vendredi de 9h30 à 19h. Pour s’assurer de leur disponibilité, il est préférable de prendre rendez-vous avant de se déplacer.